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La Minute du spectateur (2013) : Igor Moïsseïev

La Minute du spectateur (2013) : Igor Moïsseïev

La Minute du Spectateur

La Minute du Spectateur, un rendez-vous vidéo à visionner avant chaque spectacle pour découvrir en deux minutes un chorégraphe, sa compagnie, son vocabulaire, son œuvre.

Une collection présentée par Dominique Hervieu, produite par la Maison de la Danse de Lyon et réalisée par Fabien Plasson.
 

© Maison de la Danse de Lyon

Moïsseïev, Igor

Né en 1906. Danseur, chorégraphe, et directeur de compagnie soviétique.

Né en Ukraine dans une famille bourgeoise, il découvre dès son enfance la diversité des univers folkloriques russes. En 1919, son père l'inscrit à Moscou dans une école de danse "pour l'occuper ". Constatant ses dons, son professeur le présente en 1921 à l'École de danse de Moscou, où il est admis. Il entre au Bolchoï en 1924, fait une carrière de danseur de caractère soliste jusqu'en 1939, et réalise sa première chorégraphie, "Footballeur" en 1930. Nommé en 1936 directeur de la section chorégraphique du Théâtre d'art folklorique, il obtient en 1937 la création de l'Ensemble de danses folkloriques d'Union soviétique, dont il est le directeur artistique et le chorégraphe. En 1943, il fonde à Moscou son école où sont dispensés des cours de danse classique et de caractère. Pendant la guerre, la jeune troupe fait des tournées dans les usines ou aux armées. À partir de 1947, commence une vie de tournées jalonnée de triomphes, en Union soviétique, puis dans le monde entier sous le nom de Ballet Moïsseïev, avec une centaine de danseurs accompagnés par un orchestre d'instruments folkloriques.

À une époque où la créativité est étouffée par la condamnation du modernisme, Moïsseïev trouve dans son goût profond pour le folklore un débouché qui rencontre les objectifs nationalistes des autorités. Il entreprend alors à travers toute l'Union soviétique un travail de collecte dont il adapte magistralement à la scène la matière riche et variée. Il crée ainsi des ballets qui reflètent la tradition rurale ("Suite moldave", "Suite ukrainienne" ou "Suite asiatique"), décrivent avec humour l'univers de la ville ("Football", "Vieux Quadrille citadin"), évoquent le travail ("Un jour un navire"), la guerre ("les Partisans"), et l'entraînement de ses danseurs ("le Chemin de la danse"). Il explore aussi une veine poétique ("Tempête de neige"), les folklores d'autres pays, et donne sa version des "Danses polovtsiennes". Perfectionniste et exigeant, il constitue une troupe d'un niveau exceptionnel, aux ensembles parfaits et aux acrobaties spectaculaires, dont il fait l'une des vitrines artistiques les plus prestigieuses de l'Union soviétique.

Source: Dictionnaire de la danse, Larousse, éd. 1999, en ligne

Picq, Charles

Auteur, réalisateur et vidéaste, Charles Picq (1952-2012) entre dans la vie professionnelle dans les années 70 par le théâtre et la photographie. Après une reprise  d'études (Maîtrise de Linguistique - Lyon II, Maîtrise des Sciences et Techniques de la Communication - Grenoble III), il se consacre à la vidéo, d'abord dans le champ des arts plastiques à l'Espace Lyonnais d'Art Contemporain (ELAC) et avec le  groupe "Frigo", puis dans celui de la danse.

Dès la création de la Maison de la Danse à Lyon en 1980, il est sollicité pour y entreprendre un travail de documentation vidéo qu'il poursuit toujours depuis. Durant les années 80, marquées en France par l'explosion de la danse  contemporaine et le développement de l'image vidéo, il fait de nombreuses rencontres avec des artistes tels qu'Andy Degroat, Dominique Bagouet, Carolyn Carlson, Régine Chopinot, Susanne Linke, Joëlle Bouvier et Régis Obadia, Michel Kelemenis. Son activité se déploie dans le champ de la création avec des installations et des vidéos en scène, ainsi que dans celui de la télévision avec des spectacles filmés, des recréations et des documentaires. Avec Dominique Bagouet (80-90), la rencontre est particulière. Il documente sa création, l'assiste sur " Le Crawl de Lucien" et co-réalise avec lui les films "Tant Mieux, Tant Mieux" et "10 anges". 

Dans les années 90, il devient le directeur du développement vidéo de la Maison de la danse et œuvre, avec le soutien de Guy Darmet et son équipe, pour une place grandissante de l'image vidéo au sein du théâtre à travers plusieurs initiatives :

   • Il fonde une vidéothèque de films de danse, d'accès public et gratuit. C'est une première en France. Poursuivant la documentation vidéo des spectacles, il en organise la gestion et la conservation.
  •  Il impulse la création d'un vidéo-bar et d'une salle de projection vidéo dédiée à l'accueil scolaire.
  •  Il initie les "présentations de saisons" en image.
  •  Il conçoit l'édition du DVD "Le tour du monde en 80 danses", une vidéothèque de poche produite par la Maison de la Danse pour le secteur éducatif.

   •  Il lance la collection « Scènes d'écran » pour la télévision et le web,  il entreprend la conversion numérique de la vidéothèque et crée Numeridanse.
 

Ses principaux documentaires sont : "Enchaînement", "Planète Bagouet", "Montpellier le Saut de l'Ange", "Carolyn Carlson, a woman of many faces", "Grand Ecart", "Mama Africa", "C'est pas facile", "Lyon, le pas de deux d'une ville", "Le Défilé", "Un Rêve de cirque".
  Il a également réalisé des films de spectacle : "Song", "Vu d'Ici" (Carolyn Carlson),"Tant Mieux, Tant Mieux", "10 anges", "Necesito" et "So Schnell", (Dominique Bagouet), "Im bade wannen","Flut" et "Wandelung" ( Susanne Linke), "Le Cabaret Latin" (Karine Saporta), "La danse du temps"(Régine Chopinot), "Nuit Blanche"( Abou Lagraa), "Le Témoin" (Claude Brumachon), "Corps est Graphique" (Käfig), "Seule" et "WMD" (Françoise et Dominique Dupuy), " La Veillée des Abysses" (James Thiérrée), Agwa »(Mourad Merzouki), Fuenteovejuna (Antonio Gadès), Blue Lady revisted (Carolyn Carlson)…
 

Source : Maison de la Danse de Lyon

Plasson, Fabien

Fabien Plasson est réalisateur, principalement dans le domaine du spectacle vivant (danse, musique, etc.).

C’est au cours de sa formation à l’École Nationale Supérieur des Beaux-Arts de Lyon qu’il intègre en 1995 que Fabien découvre l’art vidéo. Il se forme alors auprès de divers artistes vidéastes (Joël Bartoloméo, Pascal Nottoli, Eric Duyckaerts, etc).
Son approche s’inscrit d’abord dans une recherche plastique avec la création d’installations et d’objets filmiques.

En 2001, il rejoint l’équipe de la Maison de la Danse de Lyon et s’occupe durant 10 ans de la programmation du Vidéo-Bar Ginger&Fred. Il découvre alors l’univers chorégraphique et les enjeux de la vidéo pour la diffusion et la transmission de la danse aux côtés de Charles Picq alors vidéaste et directeur du service vidéo de la Maison de la Danse.

En parallèle, il continue son activité de création plastique, réalise des vidéos de concerts, de pièces de théâtre et crée également des décors vidéos pour le spectacle vivant.

Aujourd’hui, Fabien Plasson est réalisateur vidéo au Pôle Image de la Maison de la Danse de Lyon et pour Numeridanse.tv, vidéothèque internationale de danse en ligne.


Source : Maison de la Danse, Fabien Plasson

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