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Alice in Wonder

Alice in Wonder est un film d’animation, avec les dialogues de Lewis Carrollet Louise Lecavalier, dans la lignée des inventions techniques réalisées pendant la création de Is You Me en 2008 avec Benoî Lachambre et Louise Lecavalier. Dans Is You Me, la pièce repose sur une technique très particulière d’un décor dessiné à la palette graphique et projeté en direct sur une scène constituée d’une architecture de 6 écrans. L’image occupe tout le plateau et les danseurs évoluent entre les écrans, littéralement dans l’image.
Le costume et l’écriture du mouvement les transforment en dessins. Comme la seule lumière est celle du projecteur, les deux plans de réalité, les corps et les dessins, se confondent dans la même lumière et la même perspective. Il s’agit, en outre, de mettre l’accent sur le geste de dessiner plutôt que sur le résultat du dessin constitué. Grâce à cette technique, non seulement les danseurs deviennent dessins, mais le dessin se met à danser. Avec Alice In Wonder, Laurent Goldring souhaite transformer cette façon de chorégraphier où le dessin est un partenaire à part entière de la danse, en une technique pour créer des films d’animation. Alice au Pays des Merveilles est un texte prémonitoire sur les transformations du corps d’aujourd’hui et les identités multiples...

Lecavalier, Louise

Louise Lecavalier s’est associée à La La La Human Steps en 1981 pour la production d’Oranges, et a porté bien haut les couleurs de la compagnie jusqu’en 1999. 

Elle a dansé dans Businessman in the Process of Becoming an Angel (1983), Human Sex (1985), i (1987), Infante (1991), et enfin, 2 (1995) et Exaucé/Salt (1998), œuvres où elle atteint à une rare maturité d’interprète. Figure charismatique de La La La Human Steps pendant 18 ans, Louise Lecavalier a été l’égérie de toute une époque, incarnant une danse extrême et spectaculaire qui bouleversera les publics de partout. On dira d’elle qu’elle est « la danseuse la plus brillante et la plus tragique de notre époque » (Melody Maker, Londres). « La signature de La La La Human Steps. Souvent imitée, jamais égalée. Elle reste la figure de l’indomptée, la tignasse platine en révolte, refusant les entraves. Pour elle, la danse est partage. »(Le Monde, Paris). 

La symbiose qui a existé entre elle et Édouard Lock témoigne d’une aventure artistique exceptionnelle dans l’univers de la danse contemporaine. Unis dans une recherche intense du mouvement, ils ont développé ensemble et raffiné d’œuvre en œuvre un langage chorégraphique complexe et hautement énergique. 

Louise Lecavalier a également participé aux collaborations d’envergure marquantes de la trajectoire de La La La Human Steps : duo avec David Bowie, chorégraphié par Édouard Lock, pour un concert-bénéfice au profit de l’Institute of Contemporary Arts à Londres, qui sera aussi présenté dans le cadre du spectacle Wrap Around the World, conçu par Nam June Paik et diffusé simultanément dans plusieurs pays ; duo avec Carole Laure pour le vidéoclip Danse avant de tomber en 1989 ; artiste invitée, avec Donald Weikert, pour les grandes étapes de la tournée mondiale Sound and Vision de Bowie en 1990 ; concert The Yellow Shark de Frank Zappa et de l’Ensemble Modern d’Allemagne à Francfort, Berlin et Vienne en 1992 ; participation avec Édouard Lock au documentaire Inspirations du réalisateur britannique Michael Apted, regroupant, sur le thème de la création, le peintre Roy Lichtenstein, le chanteur David Bowie et l’architecte Tadao Ando, entre autres ; et enfin, parallèlement à sa carrière de danseuse, rôle dans le film Strange Days, réalisé à Los Angeles par Kathryn Bigelow en 1994. 

En mai 1999, Louise Lecavalier met fin à sa collaboration fructueuse avec Édouard Lock. 

En mars 2003, elle remonte sur scène pour participer à la soirée Reclusive Conclusions and Other Duets au Centre national des Arts à Ottawa, un programme de trois duos réunissant également autour du chorégraphe et danseur Tedd Robinson les danseuses Margie Gillis et Mako Kawano. Robinson crée pour elle et lui le duo Lula and the Sailor, finement ciselé, sur la musique live du saxophoniste Yannick Rieu, intégré ultérieurement à la pièce Cobalt rouge. 

En 2006, Louise Lecavalier travaille à la création du solo “I” Is Memory, chorégraphié pour elle par Benoît Lachambre, et du solo Lone Epic avec la chorégraphe canadienne Crystal Pite. Ces deux soli, ainsi que le duo Lula and the Sailor, forment un programme complet qui a été présenté 80 fois, de 2006 à 2009, en Europe, en Amérique du Nord et au Japon.

Le duo Is You Me, nouvelle collaboration entre Louise Lecavalier et Benoît Lachambre, a été créé au printemps 2008 au Festival Transamériques à Montréal et a fait l’objet de 54 représentations jusqu’à l’été 2011. De 2009 à 2013, Louise Lecavalier présente en tournée le double programme de duos formé des œuvres Children, conçue par le chorégraphe britannique Nigel Charnock, et A Few Minutes of Lock, trois anciens duos d’Édouard Lock revisités. En 2011-2012, Louise Lecavalier conçoit So Blue, sa première chorégraphie à part entière, une œuvre intensément personnelle, différente et novatrice, créée en décembre 2012 au tanzhaus nrw à Düsseldorf, suivi en 2016 de Mille batailles. Tout comme So Blue, Mille batailles connaît une large diffusion internationale. En février-mars 2018, elle crée et interprète une section dansée dans la pièce Les Marguerit(e)s, mise en scène par Denis Marleau et Stéphanie Jasmin, présentée à Espace GO à Montréal. 

Goldring, Laurent

Laurent Goldring est un artiste né en 1957, à Paris, où il vit et travaille.

Après des études de philosophie (École Normale Supérieure (Paris), City College (New-York)), il s’oriente vers un travail artistique, à la croisée des arts plastiques, de la vidéo, de la photographie et du cinéma. Ce travail est tout de suite remarqué : une exposition personnelle au Centre Pompidou en 2002 commissionnée par Christine Van Assche, un portrait par Jacqueline Caux suivi de deux articles, par Laurence Louppe et Laurent Goumarre, dans Artpress, puis un entretien avec Cyril Beghin et Stéphane Delorme et un texte de Françoise Parfait apportent une reconnaissance rapide. 

Les interventions se succèdent dans les grandes institutions : FRAC Franche Comté (Cesser d’être un, 2020 pour Dancing Machine), Musée des Beaux-Arts de Lyon (2019), Kindl Berlin, Biennale de Venise (Der Bau et Collective Jumps, 2016), Garage, Moscou (Collective Jumps, 2016), Le Bal (Cesser d’être un, 2016), Jeu de Paume (Broken Loops, 2014), MOMA PS1 (La Rencontre, 2014), Fondation Gulbenkian (Sculpture mobile #4, 2002), Musée National d’Art Moderne (Expo N°26, 2002)...

Il fait aujourd’hui partie de prestigieuses collections publiques comme le Musée National d’Art Moderne (Sans titre acquis en 1989, Petite chronique de l’image (1995/2002) acquis en 2003, 24 images seconde acquis en 2013).

En lien avec le monde de la danse, ses images de corps ont influencé de nombreux chorégraphes. Il a directement participé à la création des spectacles de Xavier Le Roy, Blut et Boredom, Ectoderme et Self-Unfinished (1996-1998), et de Maria-Donata d’Urso, Pezzo 0 (uno et due) (2002). Il a ensuite cosigné avec Benoit Lachambre, Saskia Holbling et Louise Lecavalier les pièces rrr... (reading readings reading) (2001), Is you me (2008) et Squatting Project (2012-2016), avec Germana Civera, Figures (2008), avec Isabelle Schad, Unturtled (2009/2012), Der Bau (2013) et Collective Jumps (2014), et avec Eva Klimackova, Ouvrir le temps (2014).

En 2016 et 2017, Le Palais de Tokyo a montré une douzaine de vidéos de corps (Alter Ego), alors que le Bal (Paris) et Garage (Moscou), ont présenté des sculptures vivantes, performances à l’intérieur d’espaces sculptés ou tissés. En 2018-2019, il a créé Fauteuils à Uzès danse et au Potager du roi. Il termine actuellement un dessin animé expérimental avec Louise Lecavalier.

Laurent Goldring est représenté par la Galerie Maubert, Paris : https://www.galeriemaubert.com/laurent-goldring

Alice in wonder

Direction artistique / Conception : Laurent Goldring

Assistance direction artistique / conception : Anne-Marie Coste

Interprétation : Louise Lecavalier

Conception vidéo : Montage : Yann Bellet, Anne-Marie Coste

Son : Voix : Jonathan Capdevielle

Autres collaborations : Assistant : Jacques Hoepffner ; Second assistant : Thé Audoire

Production / Coproduction de l'œuvre vidéo : Avec le soutien de la DGCA, du Centre Pompidou (Paris), et du service culturel du Consulat général de France à Québec.

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