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Commedia

Carolyn Carlson Company 1993 - Réalisateur-rice : Picq, Charles

Chorégraphe(s) : Carlson, Carolyn (France)

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Carolyn Carlson Company 1993 - Réalisateur-rice : Picq, Charles

Chorégraphe(s) : Carlson, Carolyn (France)

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La Divine Comédie, de Dante, a toujours fasciné les gens de spectacle. Parmi bien d'autres qui  tentèrent de la porter à la scène, la chorégraphe Carolyn Carlson semble être une des mieux à même de réussir dans cette formidable entreprise.  C'est que son monde à elle a toujours été un peu en marge des habitudes  du milieu de la danse. Inclassable depuis longtemps, elle séduit autant  les amateurs de classique que de contemporain, les renvoyant dos à dos  en créant son propre univers nourri d'une technique irréprochable et  d'une imagination débordante. (...)

Pièce toute récente, celle-ci fut créée à Hambourg et utilise tous les  éléments de prédilection de la chorégraphe. Neuf danseurs et trois  comédiens donnent vie à cet ensemble cyclique évoquant le voyage vers  l'au-delà, le passage par le Néant, l'Enfer, le Purgatoire et enfin le  Paradis et la sagesse. Pour mettre en scène cet incroyable parcours,  Carolyn Carlson fait réciter des extraits de «La Divine Comédie» par  trois comédiens dans quatre langues différentes. Dans le même temps, des  projections géantes représentent le cosmos tandis que des objets  massifs éclairés de l'intérieur évoquent le contraste entre le matériel  et l'immatériel. Au milieu de tout cela, les neuf danseurs, dont Carolyn  Carlson elle-même, évoluent dans un style qu'elle seule parvient à  maîtriser.


Source : Jean-Marie Wynants pour Lesoir.be, mis en ligne le 5/05/1993 à 00:00

Carlson, Carolyn

Née en Californie, Carolyn Carlson se définit avant tout comme une nomade. De la baie de San Francisco à l'Université d'Utah, de la compagnie d'Alwin Nikolais à New York à celle d'Anne Béranger en France, de l'Opéra de Paris au Teatrodanza La Fenice à Venise, du Théâtre de la Ville à Helsinki, du Ballet de l'Opéra de Bordeaux à la Cartoucherie de Paris, de la Biennale de Venise à Roubaix, Carolyn Carlson est une infatigable voyageuse, toujours en quête de développer et faire partager son univers poétique.

Héritière des conceptions du mouvement, de la composition et de la pédagogie d'Alwin Nikolais, elle est arrivée en France en 1971. Elle a signé l'année suivante, avec Rituel pour un rêve mort, un manifeste poétique qui définit une approche de son travail qu'elle n'a pas démenti depuis : une danse assurément tournée vers la philosophie et la spiritualité. Au terme "chorégraphie", Carolyn Carlson préfère celui de "poésie visuelle" pour désigner son travail. Donner naissance à des œuvres témoins de sa pensée poétique, et à une forme d'art complet au sein de laquelle le mouvement occupe une place privilégiée.

Depuis quatre décennies, son influence et son succès sont considérables dans de nombreux pays européens. Elle a joué un rôle clef dans l'éclosion des danses contemporaines françaises et italiennes avec le GRTOP à l'Opéra de Paris et le Teatrodanza à La Fenice.

Elle a créé plus d'une centaine de pièces, dont un grand nombre constituent des pages majeures de l'histoire de la danse, de Density 21,5 à The Year of the horse, de Blue Lady à Steppe, de Maa à Signes, de Writings on water à Inanna. En 2006, son œuvre a été couronnée par le premier Lion d'Or jamais attribué à un chorégraphe par la Biennale de Venise. Elle est aussi Chevalier et Commandeur des Arts et Lettres.

Carolyn Carlson a dirigé le Centre Chorégraphique National de Roubaix Nord-Pas de Calais de 2005 à 2013. Aujourd'hui, la Carolyn Carlson Company (en résidence au Théâtre National de Chaillot de 2014 à 2016) produit et diffuse ses spectacles à travers le monde.

Carolyn Carlson est Présidente d'Honneur/Directrice Artistique-Fondatrice de l'Atelier de Paris/CDC, centre international de masterclasses et de création à la Cartoucherie depuis 1999.

En savoir plus : www.carolyn-carlson.com

Picq, Charles

Auteur, réalisateur et vidéaste, Charles Picq (1952-2012) entre dans la vie professionnelle dans les années 70 par le théâtre et la photographie. Après une reprise  d'études (Maîtrise de Linguistique - Lyon II, Maîtrise des Sciences et Techniques de la Communication - Grenoble III), il se consacre à la vidéo, d'abord dans le champ des arts plastiques à l'Espace Lyonnais d'Art Contemporain (ELAC) et avec le  groupe "Frigo", puis dans celui de la danse.

Dès la création de la Maison de la Danse à Lyon en 1980, il est sollicité pour y entreprendre un travail de documentation vidéo qu'il poursuit toujours depuis. Durant les années 80, marquées en France par l'explosion de la danse  contemporaine et le développement de l'image vidéo, il fait de nombreuses rencontres avec des artistes tels qu'Andy Degroat, Dominique Bagouet, Carolyn Carlson, Régine Chopinot, Susanne Linke, Joëlle Bouvier et Régis Obadia, Michel Kelemenis. Son activité se déploie dans le champ de la création avec des installations et des vidéos en scène, ainsi que dans celui de la télévision avec des spectacles filmés, des recréations et des documentaires. Avec Dominique Bagouet (80-90), la rencontre est particulière. Il documente sa création, l'assiste sur " Le Crawl de Lucien" et co-réalise avec lui les films "Tant Mieux, Tant Mieux" et "10 anges". 

Dans les années 90, il devient le directeur du développement vidéo de la Maison de la danse et œuvre, avec le soutien de Guy Darmet et son équipe, pour une place grandissante de l'image vidéo au sein du théâtre à travers plusieurs initiatives :

   • Il fonde une vidéothèque de films de danse, d'accès public et gratuit. C'est une première en France. Poursuivant la documentation vidéo des spectacles, il en organise la gestion et la conservation.
  •  Il impulse la création d'un vidéo-bar et d'une salle de projection vidéo dédiée à l'accueil scolaire.
  •  Il initie les "présentations de saisons" en image.
  •  Il conçoit l'édition du DVD "Le tour du monde en 80 danses", une vidéothèque de poche produite par la Maison de la Danse pour le secteur éducatif.

   •  Il lance la collection « Scènes d'écran » pour la télévision et le web,  il entreprend la conversion numérique de la vidéothèque et crée Numeridanse.
 

Ses principaux documentaires sont : "Enchaînement", "Planète Bagouet", "Montpellier le Saut de l'Ange", "Carolyn Carlson, a woman of many faces", "Grand Ecart", "Mama Africa", "C'est pas facile", "Lyon, le pas de deux d'une ville", "Le Défilé", "Un Rêve de cirque".
  Il a également réalisé des films de spectacle : "Song", "Vu d'Ici" (Carolyn Carlson),"Tant Mieux, Tant Mieux", "10 anges", "Necesito" et "So Schnell", (Dominique Bagouet), "Im bade wannen","Flut" et "Wandelung" ( Susanne Linke), "Le Cabaret Latin" (Karine Saporta), "La danse du temps"(Régine Chopinot), "Nuit Blanche"( Abou Lagraa), "Le Témoin" (Claude Brumachon), "Corps est Graphique" (Käfig), "Seule" et "WMD" (Françoise et Dominique Dupuy), " La Veillée des Abysses" (James Thiérrée), Agwa »(Mourad Merzouki), Fuenteovejuna (Antonio Gadès), Blue Lady revisted (Carolyn Carlson)…
 

Source : Maison de la Danse de Lyon

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Chorégraphie : Carolyn Carlson

Interprétation : Carolyn Carlson, Michèle Abbondanza, Antonella Bertoni, Magda Borrull Pascual, Laurent Dauzou, Natasha Gallardo Esteban, Harri Heikkinen, Jonathan D. Kane, Anne Rudelbach, Leenamari Unho, Petra Bartel, Miriam Fiordeponti, Rainer Strecker

Scénographie : Mikko Kurennieni

Musique originale : Michel Portal

Lumières : Claude Naville

Costumes : Anja Rabes

Production / Coproduction de l'œuvre chorégraphique : Deutsches Schauspielhaus in Hambourg, Théâtre de la Ville, Paris

Production / Coproduction de l'œuvre vidéo : Charle Picq, Maison de la Danse de Lyon

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