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EPREUVES DE DANSE 2021 - Variation n°10 - Fin du 2ème cycle, fille

CONTEMPORAIN

EPREUVES DE DANSE 2021 - Variation n°10 - Fin du 2ème cycle, fille

CONTEMPORAIN

Contemporain - Épreuves de danse 2021 - Variation n°10 - Fin du 2ème cycle, fille

The variations proposed by the French Ministry of Culture are teaching aids. They are designed to form a   didactic tool allowing each teacher to transmit dances in the context  of  a choreographic culture.
We strongly recommend that teachers consult the enclosed leaflet, which presents for each variation a biographical note of the choreographers and musicians as well as comments on each dance.
The end of cycle 1 and 2 variations can be technically adapted by   teachers, who have excellent knowledge of their students and are  seeking  for them the most appropriate physical commitment. The  variations for  end of cycle 3, DNOP (national diploma of professional  orientation) in  dance, Bac TMD (Baccalauréat in music and dance  techniques) with dance  option, EAT (French technical capability  examinations), are extracts  from repertoires and, as such, must respect  the artistic writing.  Moreover, some variations can be danced both by  boys and girls,  according to the choice of the student, candidate or  teacher. 

Fauduet, Marie-Laure

Procissi, Sarah

Le Mao, Gilles

EPREUVES DE DANSE 2020 - Variation n°10 - Fin du 2ème cycle, fille

Choreography : Marie-Laure FAUDUET

Interpretation : Clarisse MADANI

Original music : Sarah PROCISSI

Other collaborations : Avec le concours de la délégation à la danse, de l'inspection à la création artistique , collège Danse.

Production / Coproduction of the video work : La Huit Production à partir d'une commande du Ministère de la Culture

En savoir plus - Contemporain - Épreuves de danse 2020 - Variation n°10 - Fin du 2ème cycle, fille

  

COMMENTAIRES CHRONOLOGIQUES DE LA VARIATION


Première partie


Après 6 temps de pulse, course à reculons en cercle, sensation du dos qui pousse. Espace en spirale comme dans une vue aérienne d’escaliers en colimaçon. Dans cette course chercher l’opposition à la force centrifuge, qui va amener le côté droit du corps à peser plus, à faire contrepoids et pencher en déséquilibre vers le centre du cercle (sensation que le côté droit pèse plus lourd dans les virages).

Ce principe se retrouve également dans la course en avant à partir de 1min30.

(Ce moment peut s’expérimenter en contact deux par deux, face à face, épaules contre épaules en déséquilibre vers l’intérieur, faire poids-contrepoids, plier les genoux, descendre le centre de gravité et tourner autour de l’axe formé par les épaules en contact, en avançant et reculant)

La course est sur la pulse de 6 (4 × 6 en tout). Pour se retourner face sur les derniers 6 temps, se laisser entraîner par l’élan des deux mains jointes qui jaillissent en avant, jambe gauche qui ouvre (4), détourner sur jambe droite qui avance (5), gauche qui finit parallèle pliée (6).

Dans le saut groupé, comme si on évitait un obstacle, impact deux mains qui tapent sur une surface horizontale (sur le 1).

Après la réception, petit sursaut pour reculer comme pour éviter une vague d’eau au sol. (Ce sursaut peut être supprimé selon la difficulté pour les danseurs pour poursuivre directement après la réception du saut dans la ligne en déséquilibre). Inscrire le corps dans une ligne oblique en déséquilibre, les talons s’enfoncent vers le sol le temps du déséquilibre et le bout des doigts touche l’espace en haut diagonale (opposition), faire vivre le temps du déséquilibre et sentir l’abandon à la gravité. Laisser chuter les 2 bras vers la droite pour détourner ensuite, action coude D et G qui glisse sur une petite surface horizontale. Ce mouvement est cool, pris avec le moins de force possible, minimal pour sentir l’état de suspension sans force.

Après la triplette impulsée par l’ouverture lancée du bras droit horizontal, laisser tomber le bras derrière soi et se servir de son poids (relâcher bien le coude et le poids de l’avant-bras) pour détourner, comme un renversement initié par le bout des doigts main droite qui passe par-dessus une vague pour plonger dans une ligne vers le sol (sensation de poids). Le haut du corps réagit en conséquence, avec un retard dans le buste et la tête. L’architecture des lignes et des angles, créée par le bras et les jambes, est importante et non figée (notion de liberté articulaire). Impact genou gauche sur main droite après un moment d’élan élastique pris de l’arabesque par le genou gauche qui a pris de la hauteur pour taper la main. Libérer le coude gauche en arrière, retiré qui passe hors de l’axe.

Dans le soubresaut, serrer fort les poings, tension entre les deux poings, impact coude droit gauche droit avec rapidité et fulgurance sur le côté (ne pas hésiter à laisser twister le bassin, sinon celui-ci peut rester fixe).

Libérer la tension des poings et des bras dans la succession de swings de bras qui suit, retrouver le poids. Le temps fort en est bas, les bras montent progressivement en même temps que le regard lentement jusqu’à l’horizon. Laisser les épaules suivre le mouvement. Après le 4ème balancé, c’est une rupture soudaine au niveau des coudes et des genoux en simultané (comme si le sol se dérobait sous les pieds) qui va impulser la ligne en déséquilibre profil arabesque (sensation de corps qui se fait long et fin).

Après le battement 2nde en dehors face en déséquilibre vers la gauche, c’est la chute du bras droit qui initie la marche (sensation que le bras se décroche au niveau de l’épaule, visualiser le squelette et les os pour plus de sensation).

Au 1er angle formé par le coude et l’avant-bras droit, petit sursaut qui recule légèrement sur relevé entraîné par les ischions en arrière (il peut rester sur place également), intention d’éloigner les ischions du coude et de la main droite (étirement directions opposés).

Toute la partie suivante après la fente travaille sur l’élan des bras comme moteur du mouvement, le bout des doigts tactiles, les mains qui glissent sur une surface verticale comme un miroir.

Brosser le pied derrière, lancer les deux mains devant, coude flexible, lancer le genou droit, élan des deux bras en opposition derrière. Mouvement minimaliste avec le moins de force musculaire possible qui joue sur le swing (ce passage est optionnel et peut être supprimé pour enchaîner directement après l’élan des deux bras haut et bas par l’angle du coude droit plus ralenti).

Création du 2ème angle dans le bras avec le plus de liberté articulaire possible sans tensions inutiles. Chercher à créer de l’espace entre le coude et l’épaule (éloignement).


Deuxième partie


Davantage basée sur la notion de cause à effet, mouvements en succession. Après le coude plié sur le son des sirènes, sentir le bras droit qui tombe devant en fermant le poing. Transfert du poids du corps derrière (la tête résonne en opposition du bras en arrière) et devant entraîner par le poids du bras jusqu’à l’épaule (de nouveau sensation du bras qui se décroche à hauteur de l’épaule) qui entraîne la ceinture scapulaire et la montée du bras gauche qui va se laisser tomber pour venir percuter le poing droit. Dans l’impact du frappé (image du pendule de Newton) ne pas oublier de retrouver l’en dehors dans la jambe de terre au passage de l’orientation face après l’impact, lors du temps en suspension des bras.

La notion de chemin et trajectoire du mouvement est importante dans tout ce passage, il s’agit de ne pas figer le mouvement dans des directions mais le laisser « découler ».

Après le battement 2nde, les bras opposés vers la gauche, c’est une rupture dans le coude droit qui se relâche et plie dans la direction qui va amener et entraîner la course.

Dans le temps levé, jeter vivement les deux avant bras (les coudes restent près du corps mais flexible), l’action se produit aussi dans les mains et la tête dans la diagonale opposée au déplacement ce qui donne un côté un peu désinvolte à l’action.

Après la fente, ce sont des petites ruptures articulaires dans les genoux et les coudes qui font rebondir le corps en succession et suspension. Chute des 2 bras à droite en ligne parallèle, simultanée avec brossé du pied gauche derrière, résonance au niveau des coudes qui s’arrondissent et provoque une suspension équilibre sur une jambe. Laisser la nuque libre et le regard suivre le mouvement en conséquence (le temps d’équilibre suspendu peut se faire deux pieds dans le sol après le « brossé » selon la difficulté pour l’élève).

Glisser jambe gauche, garder la torsion vers la droite pour lancer bras gauche puis bras droit (intention de « faucher » l’espace devant soi) qui vont impulser le chassé. Laisser la tête libre, mobile et réagir en conséquence.

Après l’image où les deux bras se plantent poings serrés comme deux bâtons dans le sol avec le buste qui réagit en conséquence, le détourné suivant se fait en se dévissant par le bas, par le genou dans un mouvement spiralé autour de l’axe. Trouver la liberté articulaire dans la nuque pour laisser la tête réagir en conséquence, être dans le laisser faire (comme une balançoire qui se serait enroulée sur elle-même et qui se déroulerait toute seule par le bas).

Le passage des moulinés de bras : image d’une hélice qui s’actionne progressivement.

Bien initier le mouvement par le bout des doigts, par la périphérie, pour trouver une détente articulaire dans les épaules (ce passage peut s’expérimenter en duo, une personne guide le bras d’une autre personne par le bout des doigts, qui doit se laisser guider tout en lâchant le poids du bras. Faire monter le bras jusqu’à la verticale en haut. Lâcher le bas de la personne et le laisser retomber sur le côté de son propre poids sans le retenir).

Dans ce passage, travail sur l’impulsion et le laisser faire. Sentir le temps d’inertie à la verticale où les forces musculaires s’annulent avant de redescendre. Accélérer en restant le plus détendu possible dans l’articulation du poignet, coude et épaule.

Laisser la tête résonner en conséquence rester libre dans la nuque.

Finir par les cercles des avant-bras qui accélèrent, la tête se relâche en avant. Garder bien les coudes proches du corps mais flexibles, bien sentir le poids en bas, à chaque cercle même dans la rapidité (chacun doit s’approprier ce moment à sa manière, l’image est celle d’une hélice d’hélicoptère qui s’actionne progressivement, la tête doit réagir en conséquence et ne pas rester figée, les appuis sont comme collé dans le sol et stables pour permettre au buste de résonner).

L’échappé 2nd parallèle est un moment où le danseur doit chercher à se faire très grand, dilatation de l’espace intérieur et extérieur. Après le regroupé courbe, petit sursaut impulsé par le bout des doigts corps en déséquilibre dans une ligne. Sensation d’un corps fin qui se faufile dans un espace étroit, puis rupture dans les genoux et les coudes (qui restent proches, étroits) qui entraîne le bassin dans une chute vers la gauche.

Détourner fouetté parallèle avec le moins de force possible pour être en état de cause à effet (ce passage peut se transformer en simple détourné, sans le levé de jambe, pris d’un pivot sur jambe droite 4ème relevé, détourné demi tour sur jambe gauche 4ème avec les mêmes chemins dans le haut du corps).

Impact du poing sur un plan horizontal comme si l’on tapait dans un gong horizontal qui vibre, relevé
4ème parallèle (même intention pour le corps qui doit vibrer et « résonner » de cette action et non pas se figer).

Dans la descente de demi pointe, bien sentir l’action de « release » dans le bras coude et épaule, tension qui se vide, articulations qui se libèrent tout en gardant le poing fermé et la ligne du bras. Retrouver le poids du bras au fur et à mesure qu’il descend.

Après le rond de jambe équilibre, intention de release dans le temps de suspension bras et jambe devant. Dans le saut l’intention du saut est de passer entre les bras qui se sont arrondis avec un accent dans la tête, sensation de percer une toile, de passer à travers. Chercher une ligne horizontale la plus longue possible dans la jambe arrière gauche.

Le deuxième saut est initié par la montée de l’épaule droite puis la gauche qui se soulèvent furtivement (imaginer un partenaire qui actionne le saut en impulsant l’épaule droite et gauche). À la réception lâcher bien le poids des coudes, des mains comme si on secouait de la peinture des mains vers le sol à la réception du saut courbe. Repartir par l’impulsion des coudes pour imaginer que l’on tient une boite que l’on transporte côté droit à côté gauche allez dans le déséquilibre (il est possible de ne pas lever la jambe en attitude parallèle dans ce passage pour bien sentir l’état de déséquilibre et l’opposition entre le bassin et les mains).

Après le déplacement, c’est le genou droit qui coupe la trajectoire en passant par-dessus la jambe gauche. Suivent deux sauts en ricochet, le premier comme un sursaut qui prend l’élan (dans les bras notamment sentir le poids des coudes) pour lancer le deuxième saut, jeté en avant imaginez la trajectoire d’un avion de papier qui décrit un arc de cercle dans l’espace et pique du nez avant de retomber direct au sol. Sensation de vertige.

Transition : course très rapide au début et décélère progressivement (voir début des commentaires).

Retrouvez le calme dans la marche qui doit être le plus « naturel » possible.


3ème partie


Au développé de jambe à la seconde de dos, coordonner avec la montée du bras droit, venir se coucher sur la jambe 2nde dans le poids, avant de se déplacer plié, dans des pas glissés, initiés par le centre de gravité. Arabesque planche profil, chercher le maximum de « release » dans le corps et les articulations.

Retour à la face, le dos glisse sur une surface frontale avant de se renverser par la tête. Sensation de se renverser latéralement avant l’équilibre sur les mains, vases communicants. La descente du grand-plié est directe, dans un rebond (effet d’un ressort) pour impulser l’équilibre sur les mains, trouver le temps de suspension et d’équilibre avec le moins de force possible. Pour cela être en état de laisser-faire. Faire vivre ce temps d’équilibre (un simple demi plié peut impulser l’équilibre).

Descente au sol rapide par un effondrement soudain des hanches et du bassin dans le sol (trajectoire directe). Dans les transferts de poids au sol le buste fait contrepoids, qualités d’empreintes, de dessin du pied dans le sable, cercle.

C’est la montée du bassin vers le haut qui va impulser le bras gauche, passer par-dessus la jambe gauche, twister les deux hanches pour venir déposer la demi-pointe droite dans le sol délicatement. Sur les paroles « elle ne fait que passer », lancer un rond de jambe arrière au sol qui finit par une boucle du bas de jambe pour se renverser, chute sur le bas de jambe.

Le buste et la tête sont en conséquence du mouvement, en retard, la réception est moelleuse et absorbée par le sol. Laisser faire le poids.

Élan des deux genoux qui passent très furtivement en dehors et parallèle qui impulsent le passé par-dessus les pieds. Être à l’écoute des résonances et vases communiquant. L’image finale après le passer par-dessus et le principe de renversement d’une clepsydre qui impulse l’équilibre sur les mains, apprécier le temps de suspension dans le bassin et le poids de la tête.

Angle droit formé entre les jambes et le buste. 

Marie-Laure FAUDUET

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