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Passé Simple

Maison de la danse 1986 - Réalisateur-rice : Picq, Charles

Chorégraphe(s) : Lancelot, Francine (France) Guizerix, Jean (France) Piollet, Wilfride (France)

Présentée dans la/les collection(s) : Maison de la danse , Saisons 1980 > 1989

Producteur vidéo : Maison de la Danse de Lyon

Vidéo intégrale disponible à la Maison de la danse de Lyon

en fr

Passé Simple

Maison de la danse 1986 - Réalisateur-rice : Picq, Charles

Chorégraphe(s) : Lancelot, Francine (France) Guizerix, Jean (France) Piollet, Wilfride (France)

Présentée dans la/les collection(s) : Maison de la danse , Saisons 1980 > 1989

Producteur vidéo : Maison de la Danse de Lyon

Vidéo intégrale disponible à la Maison de la danse de Lyon

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Passé simple

Deux danseurs étoiles à l'apogée de leur carrière. Un parcours artistique exemplaire parmi les plus intelligents de l'histoire de l'Opéra de Paris : de Perrot à Andy de Groat en passant par Bournonville, Petitpa, Balanchine et Cunningham. Wifride Piollet et Jean Guizerix passionnés par la danse d'aujourd'hui sans ignorance du passé ni fermeture au futur, mènent une triple carrière : interprètes des grands ballets du répertoire, danseurs de prédilection des créateurs contemporains, chorégraphes. Accompagnés par leur complice et ami Georges Pludermacher, pianiste internationalement reconnu, ils inaugurent à Lyon un programme retraçant l'histoire même de la chorégraphie et rendent hommage à ceux qu'ils aiment. 


Source : Programme de la Maison de la Danse de Lyon - 1986-87

Lancelot, Francine

Francine Lancelot (1929-2003) prend ses premiers cours de danse à 15 ans. Elle se rend à Berlin en 1954 et y reçoit l’enseignement de Mary Wigman. Puis à Paris, elle travaille avec Françoise et Dominique Dupuy. Parallèlement elle apprend le théâtre, le mime et l’acrobatie. Elle est ensuite engagée au Théátre de l’Atelier, aux côtés de Pierre Conté, occasion de découvrir et d’apprendre l’écriture Conté. Elle travaille comme danseuse, chorégraphe, comédienne dans la Compagnie de Jean Dasté à Saint Etienne. Dès 1964, dans le cadre du Musée des Arts et Traditions populaires, elle collecte les danses traditionnelles pour le CNRS, sous la houlette de Jean-Marie Guilcher. Elle enseigne ces danses notamment dans le cadre de l’Institut de Musique et de Danses Anciennes fondé par Philippe Beaussant.

En 1979, Francine Lancelot fait une rencontre déterminante, celle d’Antoine Geoffroy Dechaume, claveciniste et musicologue. Il joue, elle danse, et ce qu’elle lisait dans les livres prend naturellement corps. En 1980, à l’initiative de Philippe Beaussant et de l’IMDA, elle crée la compagnie Ris et Danceries. Elle réunit des danseurs, des chorégraphes, des chercheurs avec qui elle monte une dizaine de spectacles, participe à la réalisation d’opéras, de comédies ballets, sachant tout à la fois restituer au public d’aujourd'hui les savantes chorégraphies de Pécour, et proposer ses propres créations à travers un style baroque rigoureusement étudié. De ce deuxième savoir exigeant un équilibre délicat entre le goût de l’histoire et l’invention personnelle, Rudolf Noureev reconnaît la qualité. Il invite Francine Lancelot à chorégraphier à l’Opéra de Paris le solo "Bach Suite" (1984) ainsi que le ballet "Quelques pas graves de Baptiste" (1985).

Danseuse, chorégraphe, notatrice et novatrice, comédienne, documentariste de danses traditionnelles, Francine Lancelot rassembla toutes ces qualités pour accoucher de tout un continent de la danse, la Belle Dance. Grâce à elle, la Belle Dance revint comme première fois. On ne l’avait jamais vue depuis des siècles. De cet oubli, elle fit un élan. Du signe au mouvement : Francine Lancelot ne fit pas que reconstituer ces chorégraphies, elle les montra dans leur fraîcheur, leur saveur, leur vie.

Source: Site de la compagnie de danse l'Eventail

 

 

Guizerix, Jean

Né à Paris le 27 octobre 1945, Jean Guizerix commence la danse tardivement à l'âge de dix-sept ans. Il continue à pratiquer de façon  amateur la danse et poursuit en parallèle des études supérieures à la  Sorbonne.Devant faire un choix entre étude et danse, il choisi cette  dernière par passion et se présente au conservatoire où il est refusé.  Il se présente alors à une audition à l'Opéra de Paris en 1964.Deux ans  plus tard il est quadrille, puis coryphée l'année suivante. Nommé sujet  en1968, il se voit déjà confié des rôles de solistes notamment dans Turangalila (R.Petit) en 1969 et Arcades (A.Labis). En 1971, il est  nommé premier danseur et un an plus tard, est consacré danseur étoile.  En-dehors de son travail de danseur à l'Opéra, Jean Guizerix est également chorégraphe.Il créé son premier solo "O Tod", en 1969 pour sa femme Wilfride Piollet.

En 1986, il crée avec son épouse,une compagnie de danse avec un large  répertoire incluant des chorégraphes de divers influences.Il quitte  l'Opéra en 1990, et pour l'occasion a carte blanche pour l'organisation  de cette soirée.

De 1990 à 1998, il est professeur au CNSMDP puis il devient maitre de  ballet à l'Opéra de paris de 1998 à 2000. Il est ensuite nommé  conseiller pour la danse auprès du Ministère de l'éducation nationale  jusqu'en 2002. En 2003, il est pour quelques mois directeur artistique  intérimaire des Ballets du Nord.

Depuis 1997, il est professeur Centre National des Arts du Cirque. Il  donne actuellement des cours avec sa femme Wilfride pour leur  association "Clef de sol".

Il est également l'auteur de plusieurs ouvrages, il a notamment écrit  "Parallèle" en 1986, "le Moulin de Jerry", édition Sens et Tonka publié  en 2003 et "Livret de Giselle" par Théophile Gautier aux éditions L'une  et l'autre en 2012.


Source : theatre-contemporain.net

Piollet, Wilfride

Wilfride Piollet, « petit rat » à l'école de danse de l'Opéra de Paris, se voit confier par Maurice Béjart son premier rôle de soliste dans « Noces » en 1965. Elle est nommée danseuse étoile en 1969.
 À l'Opéra et dans le monde entier, elle interprète les grands rôles du répertoire classique et néo-classique. Elle forme, avec Jean Guizerix, un couple pour la danse et pour la vie qui s'ouvre aux créations contemporaines de Merce Cunningham, Lucinda Childs, Douglas Dunn, Andy de Groat, Félix Blaska, Dominique Bagouët, Daniel Larrieu...

Elle se distingue également dans les œuvres néoclassiques de George Balanchine, Serge Lifar, Roland Petit et Jerome Robbins et aborde la Belle Danse sous la direction de Francine Lancelot. Depuis 1977, elle présente ses propres recherches parmi lesquelles « Le Prince de Bois », « Huit danses hongroises », « Renard », « Lettera Amorosa », « Dam'Oisel », « Momerie », « Ballet Figuré », « Penthésilée », « La Conjuration »... En 2003, année où elle se retire de la scène, elle aborde le répertoire d'Isadora Duncan avec Madeleine Lytton. À l'occasion de la thèse de Nadège Tardieu sur sa méthode « Les Barres flexibles », elle commence un travail sur l'image du geste dansé (Les trois temps du corps) puis avec Francette Levieux (« Giselle ») et auprès de Frédérique Liébaut (Le corps-partition et Avignon 2006).

 Elle reconstruit certains grands ballets du répertoire (« Coppélia »...) et continue la création chorégraphique sous de petites formes (« Le petit Atelier », « Romance »...). En 2005, elle signe la chorégraphie avec Jean Guizerix de « L'Amour médecin » et « Le Sicilien » pour la Comédie-Française et en 2006, « Anonymes », pour l'École nationale des Arts du cirque (ENAC) de Rosny-sous-Bois (Seine Saint-Denis).

De 1989 à juin 2008, elle enseigne au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris (CNSMDP). Elle publie en 1999, deux ouvrages autour de son enseignement : « Rendez-vous sur tes barres flexibles » et « Barres flexibles » (éditions L'Oiseau de Feu).
 En 2007, sur le site lesbarresflexibles.net, elle met en ligne la série « Les gestes de Lilou », destinée à l'usage des professeurs de danse, des instituteurs, des parents ou des éducateurs souhaitant apporter à leurs élèves ou leurs enfants, certaines notions fondamentales de danse.

 Elle a participé en février 2009 à un parcours dansé dans tous les lieux de la Chartreuse de Villeneuve lez Avignon, « La folie d'Igitur » autour de Stéphane Mallarmé, sous la direction d'Andy de Groat et y a interprété notamment un tango avec Jean Guizerix, revisité par Andy de Groat et Martin Barré.

Elle est décédée le 20 janvier 2015.

En savoir plus

Ressource électronique de la médiathèque du Centre national de la danse
http://mediatheque.cnd.fr/spip.php?page=mediatheque-numerique-ressource&id=PHO00003961
Dernière mise à jour : novembre 2015

Picq, Charles

Auteur, réalisateur et vidéaste, Charles Picq (1952-2012) entre dans la vie professionnelle dans les années 70 par le théâtre et la photographie. Après une reprise  d'études (Maîtrise de Linguistique - Lyon II, Maîtrise des Sciences et Techniques de la Communication - Grenoble III), il se consacre à la vidéo, d'abord dans le champ des arts plastiques à l'Espace Lyonnais d'Art Contemporain (ELAC) et avec le  groupe "Frigo", puis dans celui de la danse.

Dès la création de la Maison de la Danse à Lyon en 1980, il est sollicité pour y entreprendre un travail de documentation vidéo qu'il poursuit toujours depuis. Durant les années 80, marquées en France par l'explosion de la danse  contemporaine et le développement de l'image vidéo, il fait de nombreuses rencontres avec des artistes tels qu'Andy Degroat, Dominique Bagouet, Carolyn Carlson, Régine Chopinot, Susanne Linke, Joëlle Bouvier et Régis Obadia, Michel Kelemenis. Son activité se déploie dans le champ de la création avec des installations et des vidéos en scène, ainsi que dans celui de la télévision avec des spectacles filmés, des recréations et des documentaires. Avec Dominique Bagouet (80-90), la rencontre est particulière. Il documente sa création, l'assiste sur " Le Crawl de Lucien" et co-réalise avec lui les films "Tant Mieux, Tant Mieux" et "10 anges". 

Dans les années 90, il devient le directeur du développement vidéo de la Maison de la danse et œuvre, avec le soutien de Guy Darmet et son équipe, pour une place grandissante de l'image vidéo au sein du théâtre à travers plusieurs initiatives :

   • Il fonde une vidéothèque de films de danse, d'accès public et gratuit. C'est une première en France. Poursuivant la documentation vidéo des spectacles, il en organise la gestion et la conservation.
  •  Il impulse la création d'un vidéo-bar et d'une salle de projection vidéo dédiée à l'accueil scolaire.
  •  Il initie les "présentations de saisons" en image.
  •  Il conçoit l'édition du DVD "Le tour du monde en 80 danses", une vidéothèque de poche produite par la Maison de la Danse pour le secteur éducatif.

   •  Il lance la collection « Scènes d'écran » pour la télévision et le web,  il entreprend la conversion numérique de la vidéothèque et crée Numeridanse.
 

Ses principaux documentaires sont : "Enchaînement", "Planète Bagouet", "Montpellier le Saut de l'Ange", "Carolyn Carlson, a woman of many faces", "Grand Ecart", "Mama Africa", "C'est pas facile", "Lyon, le pas de deux d'une ville", "Le Défilé", "Un Rêve de cirque".
  Il a également réalisé des films de spectacle : "Song", "Vu d'Ici" (Carolyn Carlson),"Tant Mieux, Tant Mieux", "10 anges", "Necesito" et "So Schnell", (Dominique Bagouet), "Im bade wannen","Flut" et "Wandelung" ( Susanne Linke), "Le Cabaret Latin" (Karine Saporta), "La danse du temps"(Régine Chopinot), "Nuit Blanche"( Abou Lagraa), "Le Témoin" (Claude Brumachon), "Corps est Graphique" (Käfig), "Seule" et "WMD" (Françoise et Dominique Dupuy), " La Veillée des Abysses" (James Thiérrée), Agwa »(Mourad Merzouki), Fuenteovejuna (Antonio Gadès), Blue Lady revisted (Carolyn Carlson)…
 

Source : Maison de la Danse de Lyon

Passé Simple

Chorégraphie : Francine Lancelot

Interprétation : Jean Guizerix, Wilfried Piollet

Production / Coproduction de l'œuvre vidéo : Maison de la Danse de Lyon - Charles Picq, 1986

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