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PREMIER(S) PAS (2020)

Teaser

Compagnie La Baraka | Abou & Nawal Lagraa 2021 - Réalisateur-rice : Sodini, Brice

Chorégraphe(s) : Lagraa - Aït Benalla, Nawal (France) Lagraa, Abou (France)

Présentée dans la/les collection(s) : Compagnie La Baraka | Abou & Nawal Lagraa

Producteur vidéo : Cie La Baraka

en fr

PREMIER(S) PAS (2020)

Teaser

Compagnie La Baraka | Abou & Nawal Lagraa 2021 - Réalisateur-rice : Sodini, Brice

Chorégraphe(s) : Lagraa - Aït Benalla, Nawal (France) Lagraa, Abou (France)

Présentée dans la/les collection(s) : Compagnie La Baraka | Abou & Nawal Lagraa

Producteur vidéo : Cie La Baraka

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Lagraa - Aït Benalla, Nawal

Née à Safi au Maroc, d’un père berbère et d’une mère française, Nawal Aït Benalla s’installe en France avec ses parents, à l’âge de huit ans. Plutôt garçon manqué, elle se frotte à la danse classique, par hasard. Cela agit sur elle comme un révélateur. Elle trouve sa façon d’être au monde, un moyen de s’ancrer, de trouver une colonne vertébrale. 

Prête pour d’autres horizons, Nawal fait le choix de déménager à Paris à 19 ans, où elle s’ouvre au jazz et à la danse contemporaine. Elle intègre l’Armstrong Jazz Ballet, où elle travaille avec les chorégraphes Matt Mattox, Georges Momboye, Wayne Barbaste. Puis part en tournée mondiale entre 2000 et 2001 avec le DJ Laurent Garnier et vit une expérience inouïe, se retrouvant sur les plus grandes scènes de musique électronique face à des milliers de spectateurs à Berlin, Paris, Reykjavik… 

Artiste ouverte à diverses formes d’expériences, elle participe en tant que danseuse et comédienne à « Cyrano de Bergerac » de Jacques Weber (2001) et « Les Troyens » de Yannis Kokkos (2003) au Théâtre du Châtelet.

En 2003, elle rencontre Peter Goss et suit de manière intensive ses cours de danse contemporaine et de yoga. Précision, recherche et analyse du mouvement, le chemin qu’elle empreinte alors, l’emmène vite vers la question des études visant à la transmission. Elle obtient en 2005 le Diplôme d’État de professeur de danse au CND de Pantin, Paris. Nawal Aït Benalla sait désormais que sa juste place est au sein de la création chorégraphique contemporaine.

Rencontre et Baraka à deux                                                                   

En 2006, elle passe parmi 750 candidates une audition d’une semaine, pour Matri(K)is, création d’Abou Lagraa. Elle intègre La Baraka d’abord comme danseuse. Rapidement, elle devient assistante à la chorégraphie sur de nombreuses pièces de La Baraka notamment à Tunis pour le Centre Méditerranéen de Danse Contemporaine, ou pour le Memphis Ballet (USA). En 2009, ils participent ensemble à la cérémonie de clôture du Festival Panafricain à Alger. 

En 2008, Abou Lagraa crée avec Nawal à la Biennale de la Danse de Lyon, le duo D’Eux Sens, pièce sur les poèmes d’Omar Khayyām, avec laquelle ils parcourent ensemble toute l’Europe jusqu’en 2011.

Sous l’impulsion de Nawal, le couple va faire un aller-retour vers leurs origines de l’autre côté de la Méditerranée. Elle prend la direction pédagogique de l’aventure de la création du premier Ballet Contemporain d’Alger, de 2010 à 2015, avec neuf danseurs hip-hop autodidactes.

Tout en poursuivant son travail pédagogique lors des tournées du Ballet Contemporain d’Alger, elle partage son goût de la transmission lors de master-class, en France, aux Pays-Bas, en Espagne, en Pologne, en Russie, aux États-Unis…

Une femme devant et derrière la scène

Comme une suite au projet Algérien, Nawal crée en 2014 un projet de création et de formation pour sept femmes, cette fois-ci, danseuses autodidactes, issues des quartiers de l’agglomération lyonnaise, Femmes sur le devant de la Scène

Cela donne Do You Be, un dytique avec un solo de Nawal qui révèle une très belle danseuse qui semble se libérer de son passé. Dans une seconde partie, elle laisse la place aux sept danseuses lauréates du programme Femmes sur le devant de la scène.  

Dans cette pièce de groupe, seuls les gestes et les visages des interprètes, dépositaires des sédiments d’un quotidien parfois éprouvant, témoignent de la réalité sociale. C’est sur ces traces-là que rebondissent les désirs de liberté.

Si l’aventure de La Baraka à deux a commencé par une audition dès 2006, elle prend tout son sens quand en 2014, Nawal et Abou Lagraa écrivent le projet d’un lieu de résidence pour La Baraka et des compagnies invitées. Le lieu se matérialise dans la Chapelle Sainte-Marie désacralisée à Annonay une sorte de « Villa Médicis » pour la danse en Ardèche… Nawal et Abou Lagraa s’installent dans cet espace rénové où ils décident, ensemble, de codiriger La Baraka et le Studio Chorégraphique Chapelle Sainte-Marie.

Elle y dirige, entre autres des projets d’inclusion et de solidarité par la danse, défendant l’idée que l’art et l’engagement social sont indéfectiblement liés. En 2018, Nawal & Abou et Les Fondations Edmond de Rothschild élaborent le programme Premier(s) Pas qui propose un accompagnement sur-mesure à 360° destiné à des danseurs·ses professionnel·le·s. Il alterne sessions de créations, de formations et de tournées. La formation propose, entre autres, du coaching en entreprenariat et en communication. 

En 2020, la chorégraphe répond à la commande du DNSP danse Jazz Paris-Boulogne-Billancourt et crée Ailleurspour les étudiants de 3ème année.

La même année, elle signe la chorégraphie du volet 1 du spectacle Premier(s) Pas, première mondiale au Festival Suresnes Cités Danse. On retrouve un travail d’ancrage au sol, de libération progressive et d’élévation des corps vers leur individualité. Une grande attention à la personnalité de chaque danseur·se. Nawal agit comme un révélateur. Sa danse a quelque chose de plus brut, sauvage, plus engagée socialement, comme quelque chose à exorciser. 

2020 

— Chorégraphe - Premier(s) Pas de Nawal Lagraa Aït Benalla (volet 1) & Abou Lagraa (volet 2)

— Chorégraphe - Ailleurs de Nawal Lagraa Aït Benalla, pour les danseurs du DNSP danse Jazz Paris-Boulogne-Billancourt 

2018 

— Assistante Chorégraphique - Wahada d’Abou Lagraa, pour les 22 danseurs de Ballet du Grand Théâtre de Genève

2017 

— Danseuse - Wonderful One d’Abou Lagraa, première mondiale au Festival Oriente/Occidente, Rovereto, Italie

— Assistante Chorégraphique - Bach Two Bach d’Abou Lagraa, pour le jeune ballet du CNSMD de Lyon

2015

— Chorégraphe & Danseuse - Do You Be de Nawal Lagraa Aït Benalla, pièce en dyptique (solo/septuor)

2013

— Danseuse - El Djoudour d’Abou Lagraa, Ouverture de Marseille - Provence 2013, Capitale Européenne de la Culture

2012

— Assistante Chorégraphique & Responsable Pédagogique - Univers... l’Afrique d’Abou Lagraa, pour les Gémeaux Scène Nationale de Sceaux

2010

— Assistante Chorégraphique & Responsable Pédagogique - Nya d’Abou Lagraa, pour le Ballet Contemporain d’Alger

— Danseuse - Un Monde En Soi d’Abou Lagraa, avec le Quatuor Debussy

2009

— Assistante Chorégraphique auprès d’Abou Lagraa pour la cérémonie de clôture du Festival Panafricain d’Alger

2008

— Assistante Artistique - Everyone’s One d’Abou Lagraa, pour le Memphis Ballet (USA)

— Danseuse - D’Eux Sens d’Abou Lagraa 

2007

— Assistante Artistique - Nawal (ou l’Offrande) d’Abou Lagraa, pour le Centre Méditerranéen de Danse Contemporaine de Tunis

— Danseuse - Matri(K)is d’Abou Lagraa 

2003

— Danseuse - Les Troyens, mis en scène par Yannis Kokkos, dirigé par John Eliot Gardiner au Théâtre du Châtelet à l'occasion du 200e anniversaire du compositeur, une production hautement acclamée qui offre un renouveau au chef-d’œuvre de Berlioz

— Danseuse - Guillaume Tell, Opéra de Rossini, mise en scène Francesca Zambello, chorégraphie de Blanca Li

2001

— Danseuse & Comédienne - Cyrano de Bergerac de Jacques Weber

2000

— Danseuse - Tournée mondiale du DJ Laurent Garnier pour son album Unreasonable Behaviour

Lagraa, Abou

Né à Annonay, c’est à l’âge de 16 ans qu’Abou Lagraa prend son premier cours de danse. Une porte ouverte par le jazz… C’est le coup de foudre immédiat, la danse devient sa forme d’expression première, du jazz au classique puis à la danse contemporaine, puisqu’il sort du Conservatoire national Supérieur de Musique et de Danse de Lyon. Comme sa danse, tout s’accélère pour Abou qui de 1992 à 1996, danse aux côtés de Rui Horta et du SOAP Dance Theater Frankfurt en Allemagne. Il devient son assistant à la chorégraphie pour le Ballet du Gulbenkian de Lisbonne. Un début de carrière européenne qui lui donne aussi une façon d’envisager, de manière très différente du modèle français, le mode économique d’une compagnie ; ouverte sur le partenariat et le mécénat privé.     

Le danseur est très vite remarqué pour son énergie, sa virtuosité et sa musicalité. Porté par une critique et des professionnels unanimes, il crée en 1997 sa compagnie qu’il nomme La Baraka (la chance, en arabe) car il estime « avoir eu la chance de rencontrer les bonnes personnes au bon moment ». En 1998, il crée sa première pièce Violatus, tourbillon de duos intimes et de scènes de groupes enlevées, portés par un bouquet de danseurs en violet et rouge profond, salué par la critique et les professionnels. Suivent à un rythme intense : Kraft (1999), Nuit Blanche (2000)… Pièces après pièces, l’écriture chorégraphique s’enrichit devient plus ample et se confronte à d’autres univers. Il réussit de manière innovante une vraie rencontre, entre la danse hip-hop et sa danse contemporaine. Passage un trio d’hommes « choc » en janvier 2000, puis Allegoria Stanza en 2002, où ces trois danseurs hip-hop et les sept danseurs contemporains de sa compagnie sont mis face à une matière de base : le style Abou Lagraa pour mieux recréer une énergie propre et fulgurante. La pièce est lumineuse

La Baraka est désormais sur orbite. Abou Lagraa enferme ses danseurs dans un appartement Cutting Flat (2004), puise dans l’intime et l’épuisement Où Transe (2005) et enchaîne les résidences. À Bonlieu - Scène nationale d’Annecy comme artiste associé de 2004 à 2008, au Théâtre des Gémeaux - Scène nationale de Sceaux de 2009 à 2014, puis à la Maison de la Danse de Lyon en 2015. En 2009, le prix du meilleur danseur international est décerné à Abou Lagraa par le Movimento Dance Prize à Wolfsburg. 

Abou est aussi sollicité pour créer des pièces pour de grandes compagnies néo-classiques prestigieuses. Fly Fly en 2001 avec le ballet Lorraine, en 2006 Le Souffle du Temps pour le ballet de l’Opéra national de Paris avec 21 danseurs. La dernière en date, est une petite merveille, Wahada pour les 22 danseurs du ballet du Grand théâtre de Genève (2019). 

La Baraka à deux, évolution, ébullition ! En 2006, Nawal Lagraa Aït Benalla entre à La Baraka par le biais d’une audition. C’est la rencontre de deux artistes de double culture dont les différences, vont les faire évoluer. Sous l’influence de Nawal, La Baraka se transforme car Abou renoue avec ses origines et prend de plus en plus de plaisir à transmettre le matériau chorégraphique qu’il a accumulé, à ses danseurs, mais aussi aux amateurs. À partir de 2009, il opère un double retour aux sources. D’abord de l’autre côté de la Méditerranée, avec l’aventure du Ballet Contemporain d’Alger et la pièce Nya, pour laquelle le chorégraphe reçoit le prix de la meilleure chorégraphie de l’année par le Syndicat de la Critique en 2011.

En février 2018, La Baraka s'implante à Annonay (en Ardèche) dans la Chapelle Sainte-Marie qui, dans l’esprit d’une « Villa Médicis » pour la danse, devient un lieu d’accueil en résidence pour des chorégraphes français et internationaux. Abou et Nawal Lagraa décident, ensemble, de codiriger La Baraka et le Studio Chorégraphique Chapelle Sainte-Marie.

En 2019, Les Lagraa & Les Fondations Edmond de Rothschild élaborent le programme Premier(s) Pas qui propose un accompagnement sur-mesure à 360° destiné à des danseurs professionnels. En découlera en 2020, la création Premier(s) Pas sur les 8 lauréats du programme.

En 2023 et pour la première fois, Abou Lagraa se verra confier la mise en scène et la chorégraphie d’Orphée et Eurydice de Gluck pour l’Opéra de Sarrebruck en Allemagne.

2020 - Premier(s) Pas, de Nawal Lagraa Aït Benalla (volet 1) & d’Abou Lagraa (volet 2)

2018 - Wahada pour les 22 danseurs de Ballet du Grand Théâtre de Genève

2017 - Wonderful One, première au Festival Oriente/Occidente, Rovereto (Italie)

2017 - Dakhla, première à Suresnes Cité Danse 2017

2015 - Le Cantique des cantiques, première à la Maison de la Danse de Lyon

2013 - El Djoudour pour l’ouverture de Marseille – Provence 2013, capitale européenne de la Culture

2012 - Univers…l’Afrique pour les Gémeaux Scène Nationale de Sceaux

2010 - Nya pour le Ballet Contemporain d’Alger

2010 - Un Monde en Soi avec le Quatuor Debussy

2009 - Cérémonie de clôture du Festival Panafricain à Alger (Algérie)

2008 - Everyone's one pour le Memphis Ballet (USA)

2008 - D'Eux Sens

2007 - Nawal (ou l’offrande) pour le Centre Méditerranéen de Danse Contemporaine de Tunis

2007 - My Skin pour la Hochschule de Francfort

2007 - Matri(K)is

2006 - Le Souffle du Temps pour les étoiles (Marie-Agnès Gillot, Manuel Legris et Wilfried Romoli) et le Ballet de l’Opéra de Paris

2006 - Le Pas Suspendu avec l'Orchestre des Pays de Savoie « La Jeune Fille et La Mort » (Schubert) et les « Trois Tempéraments » (Hindemith) 

2006 - R.B.V.B.

2005 - Où Transe

2004 - Cutting Flat

2003 - Leïla pour l’école supérieure du Centre de Danse Contemporaine d’Angers

2002 - Allegoria Stanza

2001 - Fly, Fly au CCN Ballet de Lorraine (au répertoire de l’ABC Dance Company - Saint Pölten, Autriche)

2000 - Nuit Blanche

2000 - Passage

1999 - Kraft

1998 - Violatus

1998 - Les 2

Sodini, Brice

Cie La Baraka / La Chapelle - Abou & Nawal Lagraa

La Baraka, c’est d’abord une compagnie de danse contemporaine codirigée par Abou Lagraa & Nawal Lagraa Aït Benalla. Avec un répertoire, des pièces traversées par une énergie pure et un style hybride qui emprunte à tout ce qui a constitué le parcours des deux chorégraphes : l’autre rive de la Méditerranée, la danse contemporaine, le jazz, les pointes et les figures hip-hop et même les postures de yoga.

Abou Lagraa serait plus aérien, Nawal Lagraa Aït Benalla plus terrienne.
Abou Lagraa plus solaire, Nawal Lagraa Aït Benalla plus lunaire.

Un homme, une femme, mais une part féminine et masculine pleinement présente et revendiquée chez l’un comme chez l’autre, du yin et du yang partagés. Une alchimie, une complémentarité, une fusion, et des différences qui ont fait grandir le projet devenu commun…

S’ils ont décidé de codiriger La Baraka & La Chapelle depuis 2018, leurs chorégraphies certes s’influencent mais ne se confondent pas.
 Chacun suit son chemin, plus ascendant plus mature chez Abou Lagraa qui a eu un parcours assez fulgurant dans la danse contemporaine et s’est très vite tourné vers la chorégraphie.
 Le cheminement de Nawal Lagraa Aït Benalla a été différent : d’abord celui d’une magnifique interprète et une envie de transmettre qui aboutit finalement à la nécessité de passer par la chorégraphie. C’est encore une chorégraphe émergente mais prometteuse, car elle est pleinement habitée par la nécessité de créer pour lever les blocages de notre société. Elle se sert de la discipline que la danse demande pour mettre cette exigence au service des autres, aider chacun et chacune à s’émanciper et à sortir de sa condition.


UN PARCOURS INTERNATIONAL
Plébiscitée par le public, les professionnels et la presse, la compagnie se produit sur les plus grandes scènes de France mais aussi à l’étranger, notamment en Espagne, Allemagne, Italie, Algérie, Tunisie, Etats-Unis, Europe de l’Est, Asie...

Plébiscitée par le public, les professionnels et la presse, la compagnie se produit sur les plus grandes scènes de France mais aussi à l’étranger, notamment en Espagne, Allemagne, Italie, Algérie, Tunisie, Etats-Unis, Europe de l’Est, Asie...

Elle a aujourd’hui 30 pièces au répertoire, propose une création par saison et 30 représentations par an, en France et à l’international.

La Chapelle, une Villa Médicis pour la danse en Ardèche

Depuis 2018, la Chapelle Sainte-Marie, nouveau lieu dédié à la danse, a ouvert à Annonay. Un projet fou alors que l’on n’osait plus consacrer un espace complet au 6e art dans notre XXIe siècle perturbé. Abou Lagraa et Nawal Lagraa Aït Benalla ont voulu s’ancrer dans un territoire après des années de nomadismes et de résidence d’un théâtre à l’autre. La Chapelle est devenue, avec l’aide de la Mairie d’Annonay, le lieu qui leur permet de rassembler tous leurs projets : la création de spectacles, des actions de sensibilisation et de transmission, et le soutien aux artistes.


LA SENSIBILISATION À L'ART CHORÉGRAPHIQUE
En parallèle au travail de création, la compagnie développe un important travail auprès du grand public, par ses actions culturelles : rencontres, ateliers, stages, répétitions publiques sont mis en place lors des tournées dans des écoles maternelles et primaires, collèges, lycées, universités, facultés d'architecture, IUFM, grandes écoles...

En parallèle au travail de création, la compagnie développe un important travail auprès du grand public, par ses actions culturelles : rencontres, ateliers, stages, répétitions publiques sont mis en place lors des tournées dans des écoles maternelles et primaires, collèges, lycées, universités, facultés d'architecture, IUFM, grandes écoles...

Ces actions traduisent la volonté de la compagnie d'ouvrir un dialogue intergénérationnel et intercommunautaire pour partager et faire découvrir la danse et ses valeurs.


ÊTRE AU CŒUR DE LA TRANSFORMATION DU DANSEUR
L’origine du concept de formation-développement des danseurs qui est désormais intégré au travail de création de la Compagnie La Baraka à un double déclencheur : l’aventure du Pont Culturel Méditerranéen à Alger et la personnalité et le parcours de Nawal Lagraa Aït Benalla qui a transmis et partagé sa perception à Abou Lagraa qui y adhère pleinement.

Le Pont Culturel Méditerranéen

Le projet " Pont Culturel Méditerranéen " de 2010 à 2015 a été porté par la Compagnie La Baraka, initié par le Ministère de la Culture Algérien et soutenu par l'Agence Algérienne pour le Rayonnement Culturel.

Créé en 2010 comme un programme triennal de coopération franco/algérienne en faveur de l'art chorégraphique.

Femmes sur le devant de la scène

Le projet " Femmes sur le devant de la scène " initié par Nawal Lagraa Aït Benalla repose sur le bien-fondé de la relation formation/création. Au cœur du projet se trouve le désir de reconnaissance artistique et professionnelle, l’accès au droit et à l’égalité des chances, ainsi que la lutte contre les discriminations.

Premier(s) Pas

Avec « Premiers(s) Pas », la Compagnie La Baraka franchit un pas supplémentaire dans la transmission aux danseurs. En montant un programme destiné à perdurer, co-construit avec les Fondations Edmond Rothschild.
« Premier(s) Pas » est inédit dans sa forme puisqu’il allie travail de création et de formation. Il permet à des danseurs-lauréats d’accéder à deux productions avec chacun des deux chorégraphes de la Cie La Baraka : Nawal Lagraa Aït Benalla & Abou Lagraa. Il permet également aux lauréats du programme d’être reconnus et repérés sur les plus grandes scènes nationales et internationales. Entre les tournées, les danseurs bénéficient d’une formation sur-mesure, dispensant des outils concrets de gestion en entrepreneuriat, communication et diffusion, nécessaires à la pérennité de la carrière des danseurs et/ou chorégraphes. 

Premier(s) Pas

Chorégraphie : Nawal Lagraa Aït Benalla (volet 1), Abou Lagraa (volet 2)

Interprétation : Volet 1 : Justine Bennaghmouch Christin, Anne-Caroline Boidin Okretic, Valentin Genin, Margot J.Libanga, Jethro Kitutila Furaha, Johana Malédon, Rhiannon Morgan, Angéla Urien / Danseuse remplaçante volet 1 : Natacha Gourvil / Volet 2 : Justine Bennaghmouch Christin, Anne-Caroline Boidin Okretic, Valentin Genin, Margot J.Libanga, Jethro Kitutila Furaha, Johana Malédon, Rhiannon Morgan, Angéla Urien / Danseur remplaçant volet 2 : Ludovic Collura

Musique originale : Volet 1 : Olivier Innocenti à partir de Agnus Dei de Samuel Barber

Musique additionnelle : Volet 2 : Jean Sébastien Bach, Sonatas et Partitas pour violon seul interprétée par Hélène Schmitt (musique enregistrée)

Lumières : Alain Paradis

Costumes : Charlotte Pareja

Direction technique : Tommy Boisseau

Production / Coproduction de l'œuvre chorégraphique : Production : Cie La Baraka accompagnée par les Fondations Edmond de Rothschild / Co-production : Théâtre de Suresnes Jean Vilar / Suresnes Cités Danse 2020 ; Théâtres de la Ville de Luxembourg ; Chaillot Théâtre National de la Danse

Durée : 1h10

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