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Plaisir d'offrir

Kelemenis & cie / KLAP Maison pour la danse 1987 - Réalisateur-rice : Picq, Charles

Chorégraphe(s) : Kelemenis, Michel (France)

Présentée dans la/les collection(s) : Kelemenis & cie / KLAP Maison pour la danse

Producteur vidéo : KLAP Maison pour la danse

en fr

Plaisir d'offrir

Kelemenis & cie / KLAP Maison pour la danse 1987 - Réalisateur-rice : Picq, Charles

Chorégraphe(s) : Kelemenis, Michel (France)

Présentée dans la/les collection(s) : Kelemenis & cie / KLAP Maison pour la danse

Producteur vidéo : KLAP Maison pour la danse

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Plaisir d'offrir

Pièce-manifeste, film témoin : dans Plaisir d'offrir, Michel Kelemenis ne craint pas de faire la synthèse entre l'influence manifeste de Dominique Bagouet, dont il fut longtemps l'interprète et la mise à jour de ses propres sources d'inspiration. Dansé par Priscilla Danton et Michel Kelemenis, filmé au plus près par Charles Picq, ce duo dévoile l'émergence d'une gestuelle propre au chorégraphe, attiré par le goût de l'ornementation et du maniérisme. Tentation traduite visuellement par la découpe des corps à l'intérieur de l'écran, qui s'attarde sur des motifs, des détails, et donne presque l'illusion d'une danse au pochoir.


Source : Fabienne Arvers

Kelemenis, Michel

Michel Kelemenis 

Danseur et chorégraphe français né en 1960.

Enfant gymnaste, Michel Kelemenis commence la danse à Marseille à  l’âge de 17 ans. Dès 1983, il est interprète au sein du Centre  Chorégraphique National de Montpellier auprès de Dominique Bagouet et  écrit ses premières chorégraphies, dont Aventure coloniale avec Angelin Preljocaj en 1984. Lauréat de la Villa Médicis Hors-les-Murs en 1987, il fonde la même année Kelemenis&cie.

En 1991, il est lauréat de la Bourse Léonard de Vinci, et du Fonds  japonais Uchida Shogakukin, et l’année suivante lauréat Beaumarchais  pour la création de Cités citées. Son parcours est distingué :  il est nommé Chevalier dans l’Ordre National du Mérite en 2007 et promu  Officier des Arts et des Lettres en 2013. Ses nombreuses pièces (plus de  60 dont une quarantaine pour sa compagnie) sont présentées à travers le  monde. Amoureux du mouvement et des danseurs, de ces instants  exceptionnels où le geste bascule dans le rôle, Michel Kelemenis  articule ses créations autour de la recherche d’un équilibre entre  abstraction et figuration.

Quelques œuvres saillantes : Les solos Faune Fomitch (1988), Clin de lune (1993) & Kiki la rose (1998), Vaste ciel (1990), Image & Anthère (1994), Le Paradoxe de la femme-poisson (1998), 3 poèmes inédits (2001), Besame mucho (2005), le triptyque Aléa, Viiiiite, Disgrâce (2010), Siwa (2013)…

Longtemps qualifié de sensuel abstrait, le chorégraphe  accorde à la musique une place essentielle, notamment en sollicitant des  œuvres originales. Son travail aborde parfois des thèmes reliés à  l’actualité (l’amour par temps de sida, la violence terroriste, le  bouleversement environnemental…). Il est aussi scénographe de nombre de  ses pièces. 

Fort d’une exploration de la danse comme langage, le chorégraphe  s’intéresse à l’éloquence du geste et aborde la narration à travers  notamment La Barbe bleue en 2015 ou les spectacles en direction de l’enfance, la jeunesse et les familles : L’Amoureuse de Monsieur Muscle (2008), Henriette & Matisse (2010), Rock & Goal (2016) et LÉGENDE, création 2021 de la compagnie. Une couleur expressionniste s’invite dans les œuvres récentes : COUP DE GRÂCE (2019), ou le solo riposte à la crise sanitaire, L’Ingénue sorcière (2020).

Pour son style personnel, qui allie finesse et performance, Michel  Kelemenis est sollicité par les compagnies de ballets : de l’Opéra  national de Paris (Sélim – 1995 & Réversibilité – 1999), de Genève (notamment Tout un monde lointain – 1997, Cendrillon – 2009 & Le Songe d’une nuit d’été - 2013), de l’Opéra national du Rhin (L’Ombre des jumeaux – 1999, Une Lumière froide pour éclairer nos [JEUX] – 2001 & Le Baiser de la fée – 2011), du Nord ou le Ballet National de Marseille (TATTOO – 2007 & Le Sixième pas – 2012).

À l’Opéra de Marseille, il met en scène en 2000 le drame lyrique et chorégraphique L’Atlantide de  Henri Tomasi. Il participe aux créations du Festival d’Aix-en-Provence,  en 2003 auprès de Klaus-Michaël Grüber et Pierre Boulez, et en 2004  auprès de Luc Bondy et William Christie.

Des missions régulières, portées par l’Institut Français à Cracovie,  Kyoto, Johannesburg, Los Angeles, en Inde, en Corée et en Chine,  naissent des projets de formation, de création et d’échange, de façon  toujours bilatérale, avec des artistes d’expressions différentes et des  compagnies étrangères. De nombreuses actions croisant création et  pédagogie sont menées au sein de formations supérieures et  professionnelles, à l’attention desquelles le chorégraphe élabore la  formation CROSSINGS en Afrique du Sud en 2010, puis à Marseille le Carrefour artistique biennal BOUGE en 2016.

L’ouverture du Studio/Kelemenis en 1999 marque une nouvelle étape  d’engagement pour le développement de l’Art de la danse dans la  métropole phocéenne. Le chorégraphe fonde le Festival de création Question de danse  en 2006. La dynamique de partage de l’espace, d’abord complémentaire,  puis supplémentaire et indispensable, rend viable et audible le besoin  d’un équipement complet dédié.

En octobre 2011, à son initiative et suivant le programme de Michel  Kelemenis, KLAP Maison pour la danse à Marseille, nouvel équipement de  2000 mètres carrés dédié à l’Art de la danse et sa visibilité permanente  est inauguré. Aussitôt, KLAP amplifie les actions fondamentales de  Kelemenis&cie autour du cœur battant de la création : soutien aux  auteurs et aux compagnies, partage artistique éducatif, accès aux  métiers, coopération et culture chorégraphique. Le chorégraphe initie le  temps fort festivAngesde la danse pour l’enfance et la jeunesse en 2014, et le festival + DE GENRES en 2018. La programmation Une Saison de danse à Marseille présente annuellement plus de soixante compagnies, entre région et Europe.

En 2017 Kelemenis&cie fête ses 30 ans de création, et en 2021 les  10 ans de KLAP Maison pour la danse, que le chorégraphe dirige depuis  son ouverture.

Au répertoire de la compagnie, saison 2021-2022 :

COUP DE GRÂCE, L’INGÉNUE SORCIÈRE, LÉGENDE, ViiiiiTE, REFLET (2017), ROCK & GOAL

Création 2022 :

MAGNIFIQUES

Grand, Gilles

Gilles Grand

Compositeur de musiques électroniques, ingénieur du son et rédacteur sur le son au cinéma, Gilles Grand est né à Lyon en 1958, plus précisément le 25 septembre à Oullins. Il suit une formation instrumentale, puis en musicologie et en composition électroacoustique. Il est rédacteur aux Cahiers du cinéma de 2004 à 2007. Il enseigne en École d'art, tout d'abord à Montpellier, puis à Nice et actuellement, à l'École nationale des Beaux-arts de Lyon. Il compose des musiques dites concrètes ou électroniques, avec notamment « La fange se farde » (1982), « Dédicace » (1982), « Châteaux de sable » (1985) pour bande seule puis, pour ordinateur « Quinze » (1993). Il s'étonne de l'informatique depuis 1982 et d'internet depuis 1995 où il dépose quelques musiques sans fin. Il élabore en ligne avec Jacques Julien « Escape to quit » (1998) et « Escape to quit II » (2002). À la demande du chorégraphe Dominique Bagouet, il compose pour le spectacle « Mes amis » (1984) d'après Emmanuel Bove et poursuit cette collaboration intense avec « Le crawl de Lucien » (1985) et « Les petites pièces de Berlin » (1988). De 1985 à 1990, il conçoit les musiques pour Michel Kelemenis et aussi, d'autres chorégraphes, récemment Stéphanie Aubin pour le spectacle « Légendes » (2007). Pour La Revue de Littérature Générale, Olivier Cadiot l'incite à écrire « Tidadida » (1995), puis « Realaudio » (1996). Ensuite, pour les adaptations scéniques des livres de Cadiot, il initie la transformation en direct de la voix parlée avec « Le colonel des zouaves » (1997 à 2008), puis « Retour définitif et durable de l'être aimé » (2002) pour laquelle, il est compositeur en recherche à l'Ircam. En coproduction avec l'Ircam en 2005, il conçoit l'installation visuelle et sonore « L'Amiral cherche une maison à louer » pour l'exposition Dada du Centre Pompidou. Lors du Festival international du Documentaire de Marseille 2007, il conçoit à la demande de Jean-Pierre Rehm la programmation de l'écran parallèle « Presto ! » déployant vingt deux films centrés sur le son ou la musique.

En savoir plus sur Gilles Grand

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Picq, Charles

Auteur, réalisateur et vidéaste, Charles Picq (1952-2012) entre dans la vie professionnelle dans les années 70 par le théâtre et la photographie. Après une reprise  d'études (Maîtrise de Linguistique - Lyon II, Maîtrise des Sciences et Techniques de la Communication - Grenoble III), il se consacre à la vidéo, d'abord dans le champ des arts plastiques à l'Espace Lyonnais d'Art Contemporain (ELAC) et avec le  groupe "Frigo", puis dans celui de la danse.

Dès la création de la Maison de la Danse à Lyon en 1980, il est sollicité pour y entreprendre un travail de documentation vidéo qu'il poursuit toujours depuis. Durant les années 80, marquées en France par l'explosion de la danse  contemporaine et le développement de l'image vidéo, il fait de nombreuses rencontres avec des artistes tels qu'Andy Degroat, Dominique Bagouet, Carolyn Carlson, Régine Chopinot, Susanne Linke, Joëlle Bouvier et Régis Obadia, Michel Kelemenis. Son activité se déploie dans le champ de la création avec des installations et des vidéos en scène, ainsi que dans celui de la télévision avec des spectacles filmés, des recréations et des documentaires. Avec Dominique Bagouet (80-90), la rencontre est particulière. Il documente sa création, l'assiste sur " Le Crawl de Lucien" et co-réalise avec lui les films "Tant Mieux, Tant Mieux" et "10 anges". 

Dans les années 90, il devient le directeur du développement vidéo de la Maison de la danse et œuvre, avec le soutien de Guy Darmet et son équipe, pour une place grandissante de l'image vidéo au sein du théâtre à travers plusieurs initiatives :

   • Il fonde une vidéothèque de films de danse, d'accès public et gratuit. C'est une première en France. Poursuivant la documentation vidéo des spectacles, il en organise la gestion et la conservation.
  •  Il impulse la création d'un vidéo-bar et d'une salle de projection vidéo dédiée à l'accueil scolaire.
  •  Il initie les "présentations de saisons" en image.
  •  Il conçoit l'édition du DVD "Le tour du monde en 80 danses", une vidéothèque de poche produite par la Maison de la Danse pour le secteur éducatif.

   •  Il lance la collection « Scènes d'écran » pour la télévision et le web,  il entreprend la conversion numérique de la vidéothèque et crée Numeridanse.
 

Ses principaux documentaires sont : "Enchaînement", "Planète Bagouet", "Montpellier le Saut de l'Ange", "Carolyn Carlson, a woman of many faces", "Grand Ecart", "Mama Africa", "C'est pas facile", "Lyon, le pas de deux d'une ville", "Le Défilé", "Un Rêve de cirque".
  Il a également réalisé des films de spectacle : "Song", "Vu d'Ici" (Carolyn Carlson),"Tant Mieux, Tant Mieux", "10 anges", "Necesito" et "So Schnell", (Dominique Bagouet), "Im bade wannen","Flut" et "Wandelung" ( Susanne Linke), "Le Cabaret Latin" (Karine Saporta), "La danse du temps"(Régine Chopinot), "Nuit Blanche"( Abou Lagraa), "Le Témoin" (Claude Brumachon), "Corps est Graphique" (Käfig), "Seule" et "WMD" (Françoise et Dominique Dupuy), " La Veillée des Abysses" (James Thiérrée), Agwa »(Mourad Merzouki), Fuenteovejuna (Antonio Gadès), Blue Lady revisted (Carolyn Carlson)…
 

Source : Maison de la Danse de Lyon

Kelemenis & cie

Fondée en 1987 par le danseur et chorégraphe Michel Kelemenis - Plaisir d’Offrir - l’association porteuse des activités de Kelemenis & cie s’installe à Marseille en 1989. Dès lors, la compagnie produit un nouveau spectacle par an qu’elle présente dans des tournées à travers le monde. 

Sous la signature de Michel Kelemenis, se construit un répertoire de plus de 60 œuvres, dont, parmi les plus remarquées, le duo fondateur Plaisir d’Offrir (1987), le programme d’adieu à Dominique Bagouet Clins de lune (1993), 3 poèmes inédits (2001), Besame mucho (2004), la fable jeune public Henriette & Matisse (2010), le conte sanguinaire pour 8 danseurs La Barbe bleue (2015) ...

En 1999 la compagnie inaugure le Studio/Kelemenis. Situé dans le 15ème arrondissement de Marseille cet outil a pour vocation le support à la création. Mis en partage et à disposition d'autres compagnies de danse professionnelles, il permet une activité régulière et un lien avec les établissements scolaires du quartier. Naît alors le programme Educadanse. 

La volonté de soutien aux artistes dans l’acte de création connaît un nouveau développement en 2006 à la première édition du festival Question de danse. 

L’année suivante, la compagnie célèbre son 20ème anniversaire et crée une manifestation unique Olé !, rassemblant artistes, théâtres et partenaires durant 3 semaines festives. Cette même année la ville votre en faveur du projet de construction d’un « Centre de danse en résidence » initié par Michel Kelemenis et porté par la compagnie. 

Altruiste Michel Kelemenis engage sa compagnie dans des projets de coopération internationale. En 2006 Croisements, porté par le service culturel de l’Ambassade de France à Pékin, relie kelemenis & cie au projet du directeur de la Beijing Modern Dance Company, et permet de concilier culture traditionnelle et liberté nouvelle. En 2008, accompagné de la danseuse Caroline Blanc le chorégraphe transmet à l’issue de 2 semaines de classe une pièce phare de la compagnie, qui prend le titre de Besame mucho (Kiss me much) aux 6 jeunes danseurs de la Moving into dance Mophatong à Johannesburg.

Le 21 octobre 2011, est inauguré KLAP Maison pour la danse. Aussitôt, KLAP amplifie les actions de Kelemenis & cie autour de la création, du partage artistique éducatif et de la culture chorégraphique avec la création de 2 nouveaux festivals : +DE DANSE (2012) et Festiv’Anges de la danse pour l’enfance et la jeunesse dès 2014.

La compagnie étoffe son répertoire et intègre de nouveaux champs : Irrigation territoriale (My Way - 2012) et extérieur (Zef ! - 2014), Jeune public (Rock & Goal - 2016) et mise en perspective du répertoire (COLLECTOR - 2017). 

Le programme COLLECTOR (créé en 2017 à l’occasion des 30 ans de la compagnie) reprend des duos et quatuor de 1984 à 2017 et met en perspective le répertoire pluriel de Kelemenis & cie. 


Source : Kelemenis&cie


En savoir plus : http://www.kelemenis.fr/fr/

Plaisir d'Offrir

Direction artistique / Conception : Michel Kelemenis

Chorégraphie : Michel Kelemenis

Interprétation : Priscilla Danton & Michel Kelemenis

Musique originale : Gilles Grand

Musique additionnelle : V. Monti

Conception vidéo : Charles Picq

Lumières : Laurent Matignon

Costumes : Michel Kelemenis & Dominique Fabrègue

Son : CANOPE

Production / Coproduction de l'œuvre chorégraphique : Cie Bagouet - Centre Chorégraphique National de Montpellier, CANOPE création musicale

Durée : 22'

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