El Djoudour

2014
Année de création : 2013

El Djoudour signifie « les racines » en arabe. Abou Lagraa porte son regard sur le rapport entre les deux sexes dans la culture orientale. Les corps se séparent, se touchent, se portent où s'affrontent pour affirmer une sensualité souvent retenue.

 
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Djoudour (El)

EL DJOUDOUR, Les racines/ Création 2013

Au Grand Théâtre de Provence, Aix en Provence dans le cadre de l'Ouverture de Marseille Provence 2013 /Capitale Européenne de la Culture

Pièce pour 14 danseurs /Compagnie La Baraka / Ballet Contemporain d'Alger

Chorégraphie, scénographie Abou Lagraa

 

Assistante artistique Nawal Ait Benalla-Lagraa

Interprètes Nawal Ait Benalla-Lagraa, Ali Brainis, Sarah Cerneaux, Nassim Feddal, Laurent Jocelyn, Oussama Kouadria, Bilel Madaci, Marion Renoux, Fanny Sage, Féroz Sahoulamide, Tanné Uddén, Angela Vanoni, Bernard Wayack Pambe, Zoubir Yahiaoui

Création lumière Nicolas Faucheux

Chants Houria Aïchi

Musique Olivier Innocenti

Durée1 heure 10 sans entracte

 

Production : Cie La Baraka

Coproduction : Grand Théâtre de Provence – Marseille Provence 2013 / Capitale Européenne de la Culture

Les Gémeaux / Sceaux / Scène Nationale

Théâtre National de Chaillot

Holland Festival / Amsterdam

La Coursive, Scène Nationale / La Rochelle

Le Théâtre* / Scène Nationale de Narbonne

Soutiens du Pont Culturel Méditerranéen : Fondation BNP Paribas

Résidence La compagnie La Baraka est en résidence de production aux Gémeaux / Sceaux / Scène Nationale de 2009 à 2014

Résidence de création Grand Théâtre de Provence – Marseille Provence 2013 / Capitale Européenne de la Culture

Conseil Général des Bouches du Rhône – Centre départemental de créations en résidence

Ness El Fen - Tunis (Tunisie)

Note d'intention : El Djoudour(Les racines)

Autant qu'une étape artistique, cette création est une véritable étape de vie.

En 2008, à l'initiative de Nawal Aït-Benalla Lagraa, Abou Lagraa retourne en Algérie tenter d'y retrouver ses racines, son passé. Comme une évidence, les deux artistes décident d'y travailler, de s'y investir en concevant “le Pont Culturel Méditerranéen franco-Algérien” qui donne naissance au Ballet Contemporain d'Alger. De la rencontre avec ces danseurs de hip-hop, du travail aussitôt engagé avec eux (qui trouvera son aboutissement avec la création de Nya en 2010, puis celle d'Univers l'Afrique – tribute to Nina Simone en 2012), de cette (re)découverte du quotidien dans ce pays où il y a tant à faire, Abou Lagraa ne pouvait sortir indemne, lui si semblable, et finalement si diffèrent. El Djoudour est la troisième création partagée avec ces danseurs algériens.

Pour cette création, Abou Lagraa est allé puiser son inspiration dans ses racines algériennes. Danseur, chorégraphe, occidental, français, maghrébin, il a voulu centrer cette création sur sa perception du corps dans la culture orientale. Ce rapport au corps de l'autre est marqué par la pudeur et le respect de l'intimité.

Fortement marqué par la frustration engendrée par la séparation des corps entre les hommes et les femmes, Abou Lagraa donne à voir dans El Djoudour toute une gamme de rapports entre les deux sexes, loin des clichés habituels.

Le spectacle s'ouvre sur un espace nu figurant la place publique (« El Fada » en arabe) structuré par des portants métalliques qui délimitent l'espace des hommes et celui des femmes. Les tensions provenant de cette frustration de ne pas pouvoir partager le même espace, de ne pas pouvoir se toucher sont mises à jour, les corps s'apprivoisent, se confrontent, se libèrent, les lignes bougent, la sensualité se révèle.

Pour guider son processus créateur, Abou Lagraa fait référence à deux éléments fondamentaux de la culture orientale : l'eau (purificatrice du hammam, des ablutions) et la terre (celle d'où on vient, où s'ancre nos racines). Les danseurs sont comme protégés par l'eau et la terre, enveloppés dans un vêtement symbolique qui leur permet de se toucher enfin, en préservant leur pudeur et leur liberté. Toute la dimension fraternelle, généreuse et sensuelle de la culture orientale prend sens dans ce langage corporel qui est au centre du lien avec l'autre.

La danse dans El Djoudour, est imprégnée par le besoin omniprésent dans les créations d'Abou Lagraa de dévoiler l'ambivalence entre féminité et masculinité. A travers la confrontation des corps, la transformation des rapports, naîtra une danse de vertige trouvant son point d'ancrage dans l'énergie vitale du buste, donc du cœur. Un travail à la fois sur le corps articulaire et sur son enveloppe charnelle, sur le dedans et le dehors, un engagement du corps qui se veut total.

Ce travail corporel est accompagné par la musique subtile aux accents troublant composé par Olivier Innocenti et les chants de la cantatrice algérienne, Houria Aïchi. Ces collaborateurs précieux rejoignent cette quête aussi spirituelle qu'artistique, sans cesse poursuivie, celle de l'émotion juste et de la poésie des rapports humains.

Même si les racines algériennes du chorégraphe restent le point de départ de cette création, El Djoudour est un spectacle profondément tourné vers l'avenir et résolument ouvert à l'autre. Sur le plateau, les quatorze interprètes aux origines et aux horizons différents (Algériens, Marocains, Indiens, Français, Camerounais, Suédois, Comoriens) apportent métissage et mixité : le champ de vision devient universel, les corps sont nomades à l'image de notre société contemporaine.

El Djoudour est comme un miroir dans lequel on peut se regarder pour regarder et aimer l'autre.

 

LES DATES

Les 16, 17, 18 et 19 janvier 2013 - Grand Théâtre de Provence / Aix-en-Provence dans le cadre de Marseille Provence 2013 / Capitale Européenne de la Culture

Le 22 janvier 2013 - Le Théâtre* / Scène Nationale / Narbonne

Le 13 février 2013 - Maison de la culture / Amiens

Première en Ile-de-France Les 5, 6, 7 avril 2013 - Les Gémeaux / Scène Nationale / Sceaux

 

Le 9 avril 2013 - Le Phénix / Scène Nationale / Valenciennes

Le 12 avril 2013 - La Coursive / Scène Nationale / La Rochelle

Les 18, 19, 20 avril 2013 - Théâtre National de Chaillot / Paris

Le 3 mai 2013 - Espace des arts / Chalon/Saône

9, 10, 11 juin 2013 - Holland Festival / Amsterdam/ Pays Bas

8 et 9 Juillet 2013 -  Les Nuits de Fourvière / Département du Rhône -  Lyon

Le 14 avril 2014 - Théâtre Gérard Philippe / Champigny

Le 29 avril 2014 - Le Pin Galant / Mérignac

 

Lagraa, Abou

Chorégraphe Compagnie La Baraka/Ballet Contemporain d'Alger

Né à Annonay, Abou Lagraa y débute la danse à 16 ans avant d'entrer au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon. Il entame sa carrière de danseur interprète au S.O.A.P. Dance Theater Frankfurt auprès de Ruy Horta dont il devient l'assistant sur un projet au Gulbenkian de Lisbonne. Très vite remarqué, il travaille avec Robert Poole, Denis Plassard et Lionel Hoche.

Par deux fois, ses qualités d'interprète sont récompensées : en 1998 par le 2ème Prix d'interprétation au Concours International de Danse Contemporaine de Paris et en 2009, par le Prix du Meilleur Danseur International 2009 décerné par l'International Movimentos Dance Prize.

En 1997, il fonde La Baraka, sa propre compagnie. Une fois encore, la reconnaissance ne se fait pas attendre, de nombreuses scènes françaises programment le jeune chorégraphe et des collaborations lui sont proposées. Ainsi, après 4 années en tant qu'artiste associé à Bonlieu, Scène Nationale d'Annecy, Abou Lagraa et sa compagnie sont accueillis en résidence de production aux Gémeaux, Scène Nationale de Sceaux depuis 2009.

Rapidement, la renommée de la Compagnie franchit les frontières et les tournées s'enchaînent partout en Europe mais également aux Etats-Unis, en Algérie, en Tunisie et en Indonésie… Parallèlement à son travail au sein de sa compagnie, Abou Lagraa est régulièrement sollicité par de grandes structures.

En 2001, il crée Fly, Fly pour le CCN Ballet de Lorraine, cette pièce entrera par la suite au répertoire de l'ABC Dance Company de St Pölten en Autriche.

En 2003, il crée pour les étudiants de 2ème année du Centre National de Danse Contemporaine d'Angers, puis en 2007 pour les élèves de la Hochschule de Francfort et les élèves du Centre Méditerranéen de Danse Contemporaine de Tunis.

En 2006, il entre au répertoire du Ballet de l'Opéra National de Paris  avec Le Souffle du Temps, une création, pour 21 danseurs dont 3 étoiles (Marie-Agnès Gillot, Manuel Legris, Wilfried Romoli). Enfin, en 2008, il est l'invité du Memphis Ballet (USA) pour lequel il écrit Everyone's one.

En collaboration avec le Ministère de la culture français, le Ministère de la culture algérien et l'Agence Algérienne pour le Rayonnement Culturel, il travaille avec Nawal Ait Benalla Lagraa, à l'élaboration d'un « Pont Culturel Méditerranéen », projet de coopération franco-algérienne pour le développement de la danse et d'échanges artistiques, fondé sur un programme de formation et de création. Dans ce cadre, il se voit confier pour Juillet 2009, la chorégraphie de Cérémonie de Clôture du 2ème Festival Culturel Panafricain d'Alger. En 2010, il crée le Ballet Contemporain d'Alger, sous la responsabilité pédagogique de Nawal Ait Benalla-Lagraa, avec une première pièce NYAdont le succès aboutit à plusieurs tournées nationales et internationales.

Cette pièce sera distinguée puisqu'en 2011, elle lui vaut de se voir décerner le Grand Prix de la Critique au titre de « La meilleure chorégraphie de l'année ».

Depuis 2008, il a retrouvé son passé, ses racines, une partie de son histoire culturelle, d'où le titre de sa nouvelle création El Djoudour (Les racines). A la fois contemporaine et métissée, cette pièce est issue d'un compagnonnage fructueux, « Pont culturel Méditerranéen » entre sa propre compagnie française et le Ballet Contemporain d'Alger.

Les créations

2013 El Djoudour dans le cadre de l'ouverture de Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la Culture
2012 Univers …l'Afrique pour les Gémeaux Scène Nationale à Sceaux
2010 Nya pour le Ballet Contemporain d'Alger
2010 Un Monde en Soi avec le  Quatuor Debussy
2009 Cérémonie de Clôture du  Festival Panafricain– Algérie.
2008 Everyone's one pour le Memphis Ballet (USA)
2008 D'Eux Sens
2007 Nawal (ou l'offrande) pour le Centre Méditerranéen de Danse Contemporaine de Tunis
2007 My Skin pour la Hochschule de Francfort
2007 Matri(K)is
2006 Le Souffle du Temps pour les étoiles (Marie- Agnès Gillot, Manuel Legris et Wilfried Romoli) et le Ballet de l'Opéra de Paris.
2006 Le Pas Suspendu avec l'Orchestre des Pays de Savoie) “La Jeune Fille et La Mort” (Schubert) et les “Trois Tempéraments” (Hindemith) »
2006 R.B.V.B.
2005 Où Transe
2004 Cutting Flat
2003 Leïla pour l'école supérieure du Centre de Danse Contemporaine d'Angers.
2002 Allegoria Stanza
2001 Fly, Flyau CCN Ballet de Lorraine (entrera ensuite au répertoire de l'ABC Dance Company (Saint Pölten Autriche)
2000 Nuit Blanche
2000 Passage
1999 Kraft
1998 Violatus
199Les 2

Medias audiovisuels

La Baraka d'Abou LagraaFrance3.
Hip Hop Fusion- Musiques au Cœur d'Eve Ruggieri - France2.
Nuit Blanche - ARTE.
La Danse d'Abou Lagraa - Musiques au Coeur sur France2, Mezzo et TV5 Monde
Juré pour Dancing Show - France2 (2006).
D'eux sens - Film de Luc Riolon – Production 24 images - 2010 - Scènes d'écran, collection proposé et dirige par Charles PICQ

 Reportages et interviews

JT de TF1, France2, France3, Les Mots de Minuit, Paris Dernière, France Ô, France24…

Compagnie La Baraka - Abou Lagraa

Chorégraphe - ABOU LAGRAA

Une aventure de plus de 15 ans

La Compagnie La Baraka est née en 1997 à l'initiative d'Abou Lagraa. Dès sa première création en 1998, la compagnie est programmée à la Biennale de la Danse de Lyon et le succès est immédiat. Les créations s'enchaînent rapidement, les soutiens se multiplient parmi lesquels le Théâtre National de Chaillot, la Maison de la danse de Lyon, la Fondation BNP Paribas… Plébiscitée par le public et les professionnels, la compagnie se produit sur les plus grandes scènes de France mais aussi à l'étranger, notamment en Allemagne, Italie, Algérie, USA, Europe de l'Est, Asie... Elle a aujourd'hui 22 pièces au répertoire, propose une création par saison et 90 représentations par an, en France et à l'international.

La création artistique, un travail de terrain

La Compagnie La Baraka travaille grâce à des résidences artistiques qui permettent de multiplier les rencontres, les expériences, les partenariats qui se fidélisent a au fil des ans. De 2004 à 2007, Abou Lagraa était artiste associé à la Scène Nationale Bonlieu d'Annecy. Depuis 2009 et jusqu'en 2013, la compagnie est en résidence de production aux Gémeaux, Scène Nationale de Sceaux.

En parallèle au travail de création, elle développe un important travail de sensibilisation à l'art chorégraphique auprès du grand public : des rencontres, ateliers, stages sont mis en place lors des tournées dans des collèges, lycées, universités, facultés d'architecture, IUFM, grandes écoles… Des initiatives fortes et populaires ont vu le jour comme l'organisation d'une Boîte de Danse à Bonlieu (réunissant 3000 personnes) ou la présentation de conférences dansées au Musée du Louvre. Ces actions traduisent la volonté de la compagnie d'ouvrir un dialogue intergénérationnel et intercommunautaire pour partager et faire découvrir la danse et ses valeurs.

La Création du Pont Culturel Méditerranéen Franco-Algérien

Responsable artistique Abou Lagraa, responsable pédagogique Nawal Aït Benalla-Lagraa

En  2008, à l'initiative de Nawal Aït Benalla-Lagraa, Abou Lagraa revient en Algérie pour retrouver ses racines, son passé et décide de s'y investir artistiquement. Ce retour se concrétise en 2009, alors qu'il se voit confierpar Mme Khalida Toumi, Ministre de la Culture algérienne, la chorégraphie de Cérémonie de Clôture du 2ème Festival Panafricain d'Alger qui a lieu en juillet 2009. La Compagnie La Baraka est par la suite missionnée pour développer l'art de la danse en Algérie.

Soutenus également par l'Agence Algérienne pour le Rayonnement Culturel, Abou Lagraa et Nawal Aït Benalla-Lagraa créent en 2010, le Pont Culturel Méditerranéen conçu comme un programme triennal de coopération algéro-française. Les principaux objectifs étant de créer un Ballet de danse contemporaine structuré autour de deux pôles indissociables que sont la formation et la création, d'encourager les échanges d'oeuvres chorégraphiques, de soutenir la professionnalisation des danseurs algériens... L'initiative s'appuie avant tout sur la formation (danse classique, contemporaine, yoga) avec un programme pédagogique dirigé par Nawal Aït Benalla-Lagraa et qui implique les danseurs de la Compagnie La Baraka.

En janvier 2010, une audition nationale a réuni en Algérie près de 400 candidats, issus de toutes les régions, afin de sélectionner 9 danseurs. Ce sont ces jeunes talents algériens qui constituent aujourd'huile Ballet Contemporain d'Alger et qui interprètent Nya.

Le succès pédagogique et artistique du projet aboutit, depuis septembre 2010, à plusieurs tournées nationales et internationales.

En Juin 2011, Abou Lagraa reçoit le Grand Prix de la Critique pour la meilleure chorégraphie attribuée à NYA.

Les dernières créations de la Compagnie La Baraka et du Ballet Contemporain d'Alger

Abou Lagraa, assistée de Nawal Aït Benalla-Lagraa, poursuit cette aventure humaine et artistique avec deux nouvelles pièces qui permettent une riche rencontre entre les danseurs de la Compagnie La Baraka et les danseurs algériens du Ballet Contemporain d'Alger.

Ainsi en Mai 2012 a été créée aux Gémeaux/Scène nationale, Univers… l'Afrique - tribute to Nina Simone, une pièce pour 8 danseurs (deux quatuors pour les danseurs de la Compagnie La Barakaet les danseurs du Ballet Contemporain d'Alger).  Pour parler de ses racines africaines et de l'amour, le chorégraphe a choisi un fil conducteur musical : la chanteuse Nina Simone.

En Janvier 2013, EL-Djoudour a été créé au Grand Théâtre de Provence, Aix-en-Provence, dans le cadre de l'ouverture de Marseille Provence 2013, Capitale Européenne de la Culture. Cette pièce réunit pour la première fois sur scène 14 danseurs (neuf de la Compagnie La Baraka et cinq du Ballet Contemporain d'Alger). Le chorégraphe a souhaité centrer cette création sur sa propre perception du « vivre musulman » dans toute sa dimension originelle de générosité, de partage et de fraternité.

Les créations

2013 El Djoudour (les racines) pour l'ouverture de Marseille-Provence 2013
2012 Univers l'Afrique - tribute to Nina Simone pour les Gémeaux Scène Nationale de Sceaux
2010 Nya pour le Ballet Contemporain d'Alger
2010 Un Monde en Soi avec le  Quatuor Debussy
2009 Cérémonie de Clôture du  Festival Panafricain– Algérie.
2008 Everyone's one pour le Memphis Ballet (USA)
2008 D'Eux Sens
2007 Nawal (ou l'offrande) pour le Centre Méditerranéen de Danse Contemporaine de Tunis
2007 My Skin pour la Hochschule de Francfort
2007 Matri(K)is
2006 Le Souffle du Temps pour les étoiles (Marie- Agnès Gillot, Manuel Legris et Wilfried Romoli,) et le Ballet de l'Opéra de Paris.
2006 Le Pas Suspendu avec l'Orchestre des Pays de Savoie) “La Jeune Fille et La Mort” (Schubert) et les “Trois Tempéraments” (Hindemith) »
2006 R.B.V.B.
2005 Où Transe
2004 Cutting Flat
2003 Leïla pour l'école supérieure du Centre de Danse Contemporaine d'Angers.
2002 Allegoria Stanza
2001 Fly, Flyau CCN Ballet de Lorraine
(entrera ensuite au répertoire de l'ABC Dance Company (Saint Pölten Autriche)
2000 Nuit Blanche
2000 Passage
1999 Kraft
1998 Violatus
199Les 2

 Reportages et captations

La Baraka d'Abou Lagraa : sur France3 Hip-Hop Fusion : dans « Musiques au Coeur » (Eve Ruggieri) sur France2
Nuit Blanche : captation diffusée sur Arte
La Danse d'Abou Lagraa : diffusée dans « Musiques au Coeur » surFrance2, Mezzo et TV5 Monde
Juré à l'émission Dancing Show sur France2 à l'été 2006
Reportages et interviews TV : dans les JT de TF1, France2, France3, Les Mots de Minuits, Paris Dernière, FranceÔ, France24…

Les partenaires et soutiens de la compagnie La Baraka

La Compagnie La Baraka est en résidence de production aux Gémeaux/ Sceaux/ Scène Nationale de 2009 à 2014.
Dans le cadre du projet « Le Pont Culturel Méditerranéen », elle est soutenue par la Fondation BNP Paribas.
En 2012, le Ministère de la Culture Français a soutenu ce projet.
Elle est conventionnée par le Conseil Régional Rhône-Alpes et subventionnée par le Ministère de la Culture – DRAC Rhône-Alpes et la Ville de Lyon.
La Compagnie bénéficie de l'appui de la Fondation BNP Paribas.