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Solides [remontage 2017]

2017 - Réalisateur-rice : Zeriahen, Karim

Chorégraphe(s) : Diverrès, Catherine (France)

Déposé par Centre national de la danse - Danse en amateur et répertoire

Producteur : Centre national de la danse

Durée : 19:25

en fr

Solides [remontage 2017]

2017 - Réalisateur-rice : Zeriahen, Karim

Chorégraphe(s) : Diverrès, Catherine (France)

Déposé par Centre national de la danse - Danse en amateur et répertoire

Producteur : Centre national de la danse

Durée : 19:25

en fr

Solides [remontage 2017]

Extrait remonté par le groupe Accords Perdus (Vanves), responsable artistique Juliette Martin, dans le cadre de Danse en amateur et répertoire (2016)


Le groupe
Installé à Vanves, le collectif amateur Accords perdus, sous la houlette de Juliette Martin, a déjà travaillé sur la reconstruction de Une danse blanche avec Éliane de Dominique Bagouet, collaboré avec Christine Bastin pour le remontage de Gueule de loup, et présenté ces pièces dans différents contextes dont celui de la Halle Pajol et du Carreau du Temple. Depuis 2014, le groupe se passionne pour les liens entre danse et psychomotricité et rassemble de nombreux psychomotriciens. 


Le projet
En se concentrant sur la fabrication du corps et du mouvement dans leur relation la plus intime, le groupe a choisi de s’attaquer à Solides pour creuser son rapport aux fondamentaux de la danse contemporaine. Parmi les motifs abordés, la question du poids comme « organisateur du geste » tant du point de vue psychique que physique. L’intérêt des danseurs pour une mise en œuvre au croisement de l’intériorité et du monde extérieur soutient aussi la démarche du groupe qui collabore avec Catherine Diverrès, ainsi qu’avec Thierry Micoin, Emilio Urbina et Rafael Pardillo. 


La chorégraphe
Son geste ultra-sensible, sa capacité à emmener le public par la main dans des labyrinthes, font de Catherine Diverrès une artiste unique en son genre. Happée par des excès contradictoires, entre désir de douceur et crispation de la douleur, sa danse progresse par à-coups sur fond de quête existentielle aiguë. Formée à la danse classique dès l’âge de 5 ans, puis aux techniques américaines de Merce Cunningham, entre autres, elle collabore avec Bernardo Montet de 1979 à 1998. À la tête du Centre chorégraphique de Rennes de 1994 à 2008, elle met en scène des pièces fortes nimbées de cette vulnérabilité sans concession qui fait son talent. 


Générique

Création les 4, 5 et 6 novembre 2004 à la Chapelle de la Tour à Quimper, dans le cadre du festival Mettre en scène
Pièce pour 6 interprètes Fabrice Dasse, Julien Fouché, Carole Gomes, Marta Izquierdo Muñoz, Sung-in Kweon, Kathleen Reynolds
Durée originale 75 min

Diverrès, Catherine

Catherine Diverrès naît en Gironde en 1959, et passe une enfance entre France et Afrique. Dès l'âge de 5 ans, elle se forme à la danse classique auprès de Sylvie Tarraube, puis de Suzanne Oussov, selon la technique Vaganova. Dans le milieu des années 1970 elle aborde les techniques américaines (Limon, Graham, Cunningham, Nikolais), et entre en 1977 à Mudra Béjart.

Elle danse un temps pour les Ballets Félix Blaska (1978) puis pour la compagnie Nourkil – danse-théâtre et pour Elinor Ambasch (1979) avec Bernardo Montet. En 1980 ils intègrent la compagnie de Dominique Bagouet à Montpellier, notamment pour les pièces Grand Corridor et Toboggan. A la suite d'une série d'ateliers, Catherine Diverrès conçoit Une main de sable, création pour cinq danseurs pensée depuis un travail en commun autour des thèmes d'origine et de territoire, qui sera présentée au festival de Montpellier en juillet 1981.

En 1982, Elle s’installe à paris avec Bernardo Montet. Advient la préfiguration de ce qui deviendra le Studio DM, avec la création d'un solo de Catherine Diverrès, Consumer, puis l'obtention d'une bourse d'étude du Ministère de la Culture, leur permettant de se rendre à Kamihoshikawa (Japon) suivre une formation de six mois auprès du maître de butô Kasuo Ohno.

La première pièce officielle du Studio DM, Instance, est créée par Catherine et Bernardo Montet en 1983 à Tokyo, et la légende veut qu'elle laissa « muet le maître du butô en personne. » Elle est suivie du Rêve d'Helen Keller en 1984, conçue par Catherine Diverrès seule, et primée lors du Concours de Bagnolet. Sept autres pièces voient le jour entre 1985 et 1994, faisant l'objet de différentes collaborations. De cette première période de création, on note que Catherine Diverrès continue à danser dans chacune de ses pièces. A ses côtés, Bernardo Montet se pose également comme un collaborateur et interprète d'exception : « Deux danseurs hors pair : elle, lointaine, intouchée, lui, massif et virtuose à la fois, tous deux réunis dans une même façon de ployer le corps et de passer avec aisance de la lenteur la plus suspendue à la brutalité la plus vive » (Chantal Aubry).

Le studio DM – où désormais chacun des deux chorégraphes signe ses propres pièces - acquiert progressivement une reconnaissance critique, publique et institutionnelle : les spectacles font la une des festivals les plus prestigieux d'Europe (Avignon, Montpellier, SIGMA à Bordeaux, Sringdance à Utrecht, Glashuset à Stockholm, Festwoch à Berlin…), et sont montés grâce à différentes coproductions (CAC d'Orléans, Théâtre de la Ville, Quartz de brest, CNDC d'Angers, …).

En 1994, Catherine Diverrès et Bernardo Montet sont nommés codirecteurs du Centre chorégraphique national de Rennes et de Bretagne, que Catherine Diverrès continuera à diriger seule à compter de 1998. Ce qui, peut-être, détermine le plus pertinemment cette période tient probablement à l'incursion de textes poétiques ou philosophiques dans les créations. Si l'incursion de textes n'est certes pas nouvelle dans les œuvres de Catherine Diverrès, du moins prend-elle, dans ces années-là, un tour essentiel dans les enjeux, artistiques comme de réflexion, portés par la chorégraphe. Il paraît nécessaire de souligner l'importance de la pratique de l'écriture chez Catherine Diverrès. Les archives des documents artistiques de la chorégraphe montrent assez l'ampleur et la qualité de son implication dans les éditoriaux des Lettres du CCNRB comme dans les dossiers de création : toutes les notes d'intention des pièces, exclusivement rédigées par elle, témoignent d'une grande exigence et d'une rare clarté de pensée. 

L'année 2008 est marquée par le retour au statut de compagnie indépendante, que Catherine Diverrès nomme Association d'octobre. La première pièce créée après le départ du CCNRB, Encor (2010), est une commande de la Biennale de danse de Lyon dont c'est alors la dernière édition pour son fondateur Guy Darmet. C'est d'ailleurs ce dernier qui lui suggérera ce titre, telle une pirouette actée et symbolique à leurs départs respectifs. 

En 2012 est créé le solo O Senseï, dansé par Catherine Diverrès. Il s'agit d'une commande du CDC-Les Hivernales, que la chorégraphe conçoit en hommage à Kasuo Ohno, mort en 2010. Ce solo constitue actuellement la seule pièce dansée par Catherine Diverrès. La dernière pièce à ce jour date de 2013 : Penthesilée, créée au Théâtre Anne de Bretagne, renoue avec le format de pièce de groupe, en réunissant sur scène une équipe de neuf danseurs. 


Source :  Alice Gervais-Ragu 

Zeriahen, Karim

Un autre mouvement

Des images du spectacle vivant au vivant des images, le réalisateur et artiste vidéaste Karim Zeriahen semble avoir trouvé le chemin le plus court. Depuis le début des années 90, où il embarque sur la tournée Sud-Américaine du Cargo avec Philippe Decouflé, il met en mouvement l'art de la scène, la danse contemporaine le plus souvent.

Karim Zeriahen entame un compagnonnage fructueux avec Mathilde Monnier installée à Montpellier. Stop, Videlilah ou Le jour de nuit, courts films adaptés de créations de la chorégraphe puis La place du singe, captation d'un duo vivifiant où Mathilde Monnier y donne la réplique à l'écrivaine Christine Angot sont les témoins de ces échanges. A chaque fois la caméra de Karim Zeriahen investit ses territoires en mouvement, une gestuelle non pas figée mais magnifiée.

Le chorégraphe Herman Diephuis rejoint bien vite cette galerie de portraits dansants. On aura vu également des documentaires qui d'Albert Maysles à Hubert de Givenchy de Joe Dalessandro à Paul Morrissey imposent la signature de Karim Zeriahen. Une manière de filmer à la gestuelle assurée. Aujourd'hui, le réalisateur s'attache dans un projet nouveau à "aller chercher au delà des traits physiques dans les infimes mouvements du langage du corps". Soit une collection de portraits filmés comme autant de pièces uniques qui ne sont pas sans rappeler la tradition des portraits de maîtres ou de commande. Ces tableaux vivants voient les modèles poser devant la caméra de Karim Zeriahen pendant un temps donné quasiment immobiles laissant apparaître d'infimes traces de respiration, de battements de cils, de mouvements d'yeux. Filmés  puis retransmis en boucle sur une écran plat doté d'une carte mémoire.

Avec cette collection en train de se constituer, Karim Zeriahen s'interroge, à sa façon documentaire autant que plasticienne, sur ce monde virtuel abreuvé d'images. En prenant le temps de la pause, et ses modèles avec lui, il questionne notre regard.
A vue d'œil.


Source : Philippe Noisette, Site internet de Karim Zeriahen


En savoir plus : www.karimzeriahen.com

Solides [remontage 2017]

Chorégraphie : Catherine Diverrès

Interprétation : Barbara Chapot, Marion Chaurand, Marine Da Costa, Aurélie Frédéric, Vincent Haramboure

Autres collaborations : Extrait remonté par le groupe Accords Perdus (Vanves), responsable artistique Juliette Martin, dans le cadre de Danse en amateur et répertoire (2016) - Transmission Catherine Diverrès, Thierry Micouin, Emilio Urbina, Rafael Pardillo, Capucine Goust

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