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Choreographer

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Manta (film)

2012 - Réalisateur-rice : Urréa, Valérie

Chorégraphe(s) : Fattoumi, Héla (France) Lamoureux, Éric (France)

Déposé par VIADANSE Centre chorégraphique national de Franche-Comté à Belfort

Producteur : Compagnie des Indes

Durée : 27:43

en fr

Manta (film)

2012 - Réalisateur-rice : Urréa, Valérie

Chorégraphe(s) : Fattoumi, Héla (France) Lamoureux, Éric (France)

Déposé par VIADANSE Centre chorégraphique national de Franche-Comté à Belfort

Producteur : Compagnie des Indes

Durée : 27:43

en fr

MANTA

Un film réalisé par Valérie Urréa

Le solo Manta, d'Héla Fattoumi et Eric Lamoureux rencontre un grand succès. Et cette pièce très politique pourra toucher de nouveaux publics, à travers la lecture originale qu'en offre la cinéaste Valérie Urréa.

Comment filmer ce qui occulte ? La cinéaste Valérie Urréa s'est confrontée à un défi superbe et redoutable, en réalisant un film à partir de Manta. 


Ce solo chorégraphié par Eric Lamoureux et Héla Fattoumi, interprété sur scène par cette dernière, connaît un grand succès de diffusion. Il est éminemment politique : l'artiste y donne à partager l'expérience du port du niqab, voile intégral islamique. Malgré son fort impact, les directeurs du CCN de Caen ont fini par constater, et déplorer, que Manta ne touche souvent qu'un public avisé de la danse contemporaine. Le film permettra d'élargir le cercle des spectateurs.


Or Manta, le film, est beaucoup plus qu'un simple enregistrement par l'image de Manta la pièce. Ce film s'assume comme une lecture spécifique et subjective, fruit d'une rencontre approfondie entre les artistes chorégraphiques et celle de l'image qu'est Valérie Urréa. Déjà riche d'une abondante filmographie sur la danse, cette réalisatrice est aujourd'hui très concernée par les questions de la représentation du corps dans le monde arabe en mouvement.


Au Maroc, elle suit le travail d'une autre chorégraphe en pointe, Bouchra Ouizguen. A Marrakech, elle dispense son enseignement au sein de l'Ecole de Cinéma de Marrakech, unique sur le continent africain. Elle invite ses élèves à un renouvellement de leur regard sur le corps en mouvement, en jouant de liens avec les pratiques des arts de la scène en la matière.


Pour Héla Fattoumi sur un plateau, et ses spectateurs dans la salle, la pièce Manta constitue une expérience d'une grande rareté. Le plus souvent, on considère qu'un costume est d'importance seconde, venant rajouter quelques signes à l'action principale qui est évidemment celle des artistes sur le plateau. Dans Manta, unedanseuse (Héla Fattoumi) endosse le voile intégral, et ce "costume" mue en interlocuteur principal de l'action.


Quand la personne de l'artiste semblerait tendre à disparaître sous le tissu, il s'agit de déceler ce que sa danse fait à celui-ci. En émane un espace imaginaire d'absentement et de présence. L'intensification poétique enrichit et complexifie la perception habituellement schématique que sont à même d'élaborer les médias sur le sujet du voile. Dans Manta il s'agit d'éprouver, de voir et de ressentir, non de saisir à la volée une silhouette fantomatique aux significations phobiques préformatées.


Au moment de filmer cela, il fallait qu'un regard extrêmement subtil produise tout autre chose qu'un retour à l'enfermement dans un régime d'images prêtes à consommer. Par définition, le traitement cinématographique  démantibule l'unicité de temps qui est le propre d'une forme scénique. D'une durée deux fois moindre que celle de la pièce d'origine, Manta le film procède à un redécoupage de la pièce.


En découle une intensification du signifié performatif de ses séquences successives. La prise de vue opère souvent selon des plans très stables, des perspectives franches, des symétries rigoureuses. La qualité d'image est d'une netteté absolue. Alors la découpe du vêtement, son déploiement géométrique autour des formes du corps, le dessin des plis, se charge d'une monumentalité qui, au lieu de fasciner, en vient à troubler, à suggérer l'énigme d'une expérience aux limites de la forme.


Le regard prend le temps, et laisse s'imprimer les significations ambiguës de la rythmicité des gestes, ou de la translucidité à travers la toile. L'image peut se dédoubler, et jouer alors de variations dans les rapports d'échelle, selon que la figure paraît plus ou moins proche ou échappée en perspective.


Car enfin, la grande qualité de cette caméra au travail est de fouiller les profondeurs ou au contraire caresser les proximités de l'intime. Si occultée soit-elle, on y perçoit le grain de la peau. Et le détail de l'inflexion d'un signe corporel rappelle au frémissement poétique d'un mouvement jamais éteint. Ce travail de rapprochement s'attache souvent à de patientes saisies, au plus près, du regard de la danseuse, rare part de sa personne à laquelle une ouverture dans le tissu laisse encore un accès.


A ces instants, l'œil du spectateur ne sait plus trop s'il voit le monde en traversant le regard de la réalisatrice, ou tout autant celui de l'interprète scénique. La traversée opère par-delà le voile. Restaurant une pleine subjectivité, le film transgresse alors pleinement le pouvoir coercitif d'occultation que le voile entend infliger à un objet-femme. Et non sans rappeler que ce tissu, à force de prétendre cacher, avoue un excès d'obsession pour ce qui pourrait se montrer, le film de Valérie Urréa parvient à révéler tout au-delà du voile.

Gérard MAYEN, journaliste, auteur et critique de danse

Mise à jour novembre 2012

Fattoumi, Héla

Héla Fattoumi et Éric Lamoureux fondent la Compagnie FATTOUMI/LAMOUREUX en 1988.  Leur première pièce Husaïs est couronnée du prix de la 1ère œuvre au concours international de Bagnolet en 1990, suivie du trio Après-midi  prix Nouveaux Talents Danse de la SACD en 1991. Ces deux œuvres les  propulsent parmi les leaders d’une nouvelle génération de la création  contemporaine et leur apportent une reconnaissance internationale.  


Un espace de recherche dont la source est l’entremêlement de leurs particularités.  De pièce en pièce, ils sondent inlassablement l’intelligence sensible du  corps, son pouvoir de dévoilement du sens qui est aussi pensée (penser)  en mouvement.  Durant cette première période plusieurs pièces marquantes voient le jour dans la continuité d’Husaïs : Si loin que l’on aille (Théâtre de la Bastille et Théâtre de la Ville, 1992) ; Fiesta (Commande du Festival d’Avignon, 1992) ; Asile Poétique (Théâtre de la Ville, 2000) à partir des textes du poète Antonio Ramos Rosa ; Wasla, Ce qui relie…  (Biennale de Lyon, 1998) ; Vita Nova (Grande Halle de la Villette,  2000) avec la 11ème promotion du Centre National des Arts du Cirque.  Ces pièces affirment un travail chorégraphique relié aux notions de  maîtrise/non maîtrise, de puissance/fragile, de minimalisme/performatif,  faisant surgir une danse dont la charge expressive est traversée par  une « énergie graphique ».  


Nommés à la direction du CCN de Caen/Basse-Normandie en 2004,  ils poursuivent alors leur démarche à travers des pièces plus portées  sur des sujets à forte tonalité sociétale.  Ce seront La Madâ’a (Arsenal de Metz, 2004) avec les frères Joubran, virtuoses palestiniens du oud ; Pièze (Unité de pression) et La danse de Pièze  (Festival Dialogue de corps, Ouagadougou, 2006 et Théâtre de la  Bastille), autour de la notion d’ « homosensualité » dans le monde  arabo-musulman ; Just to dance… (Espace des Arts de Chalon-sur-Saône, 2010), pièce autour de la notion de « créolisation » développée par Édouard Glissant ; MANTA,  solo créé au Festival Montpellier Danse 2009 puis en tournée  internationale (Tokyo, Séoul, Berlin, Tunis, Bruxelles, Stockholm,  Oslo), à partir de la problématique que soulève le port du niqab ; Lost in burqa,  (Festival danse d’ailleurs, 2011) performance pour 8 interprètes  réalisée à partir des « vêtements-sculptures » de la plasticienne  marocaine Majida Khattari ; Masculines (Arsenal de Metz, 2013) sur les représentations du féminin de part et d’autre de la Méditerranée.  


Ils réactivent une recherche chorégraphique se ressourçant au potentiel expressif et poétique de la danse.  Une douce imprudence co-signée avec Thierry Thieû Niang (Festival  Ardanthé 2013, Théâtre National de Chaillot, 2014) sur la notion du «  Care » ; Waves commande pour le NorrlandsOperan et son  Orchestre symphonique dans le cadre de Umeå 2014, capitale européenne de  la Culture pour laquelle ils s’associent avec le chanteur et  compositeur suédois Peter von Poehl.  


Ils s’aventurent régulièrement hors des théâtres pour réagir in-situ à d’autres contextes de réactivité.  En février 2009, ils signent la performance Stèles dans le cadre d’une « Nocturne » exceptionnelle, commande du Musée du Louvre.  En 2008 il créent Promenade au Grand Palais et imaginent un dialogue avec les sculptures monumentales de Richard Serra.  En janvier 2012 ils créent Circle invitant le public au centre  d’un dispositif circulaire où la danse s’enivre à l’énergie mêlée de 26  danseurs professionnels et amateurs.  En 2013, dans le cadre du Festival Normandie Impressionniste, ils  investissent l’exposition « Un été au bord de l’eau » du Musée des  Beaux-Arts de Caen pour une Flânerie chorégraphique.  


Création du Festival Danse d’Ailleurs (2005)  Dès 2005, ils initient le Festival Danse d’Ailleurs qui a vocation à  remettre en perspective la notion d’universalisme en questionnant les  cadres référents de la modernité en art selon les horizons culturels.  Les quatre premières éditions ont fait focus sur des artistes issus du  vaste et divers continent africain et ont valu à ce jeune festival un  rayonnement international grandissant, les éditions suivantes ont ouvert  le spectre jusqu’en Asie en lien avec le Festival Hot Summer in Kyoto  au Japon.  


Héla Fattoumi et Éric Lamoureux sont fortement engagés dans  différentes instances à la promotion et à la défense de l’art  chorégraphique.  De 2001 à 2004, Héla Fattoumi est vice-présidente Danse de la SACD  (Société des Auteurs Compositeurs Dramatiques). Elle est à ce titre  chargée de la programmation du « Vif du sujet » au Festival d’Avignon.  De 2006 à 2008, elle préside l’ACCN (Association des Centres  Chorégraphiques Nationaux). Présidence reprise de 2010 à 2013 par Éric  Lamoureux, qui assure depuis la vice-présidence.  Depuis septembre 2013 Héla Fattoumi est présidente déléguée à la prospective au SYNDEAC.  


Depuis mars 2015, Héla Fattoumi et Éric Lamoureux dirigent le  Centre Chorégraphique National de Bourgogne Franche-Comté à Belfort et  portent un nouveau projet intitulé VIADANSE. En septembre 2017, ils créent OSCYL  Un spectacle sur la différence et les liens inattendus qui constituent  les « dynamiques de l’altérité », au-delà de tous présupposés, de toutes  assignations, de tout a priori…

Lamoureux, Éric

Héla Fattoumi et Éric Lamoureux fondent la Compagnie FATTOUMI/LAMOUREUX en 1988.  Leur première pièce Husaïs est couronnée du prix de la 1ère œuvre au concours international de Bagnolet en 1990, suivie du trio Après-midi  prix Nouveaux Talents Danse de la SACD en 1991. Ces deux œuvres les  propulsent parmi les leaders d’une nouvelle génération de la création  contemporaine et leur apportent une reconnaissance internationale.

Un espace de recherche dont la source est l’entremêlement de leurs particularités.  De pièce en pièce, ils sondent inlassablement l’intelligence sensible du  corps, son pouvoir de dévoilement du sens qui est aussi pensée (penser)  en mouvement.  Durant cette première période plusieurs pièces marquantes voient le jour dans la continuité d’Husaïs : Si loin que l’on aille (Théâtre de la Bastille et Théâtre de la Ville, 1992) ; Fiesta (Commande du Festival d’Avignon, 1992) ; Asile Poétique (Théâtre de la Ville, 2000) à partir des textes du poète Antonio Ramos Rosa ; Wasla, Ce qui relie…  (Biennale de Lyon, 1998) ; Vita Nova (Grande Halle de la Villette,  2000) avec la 11ème promotion du Centre National des Arts du Cirque.  Ces pièces affirment un travail chorégraphique relié aux notions de  maîtrise/non maîtrise, de puissance/fragile, de minimalisme/performatif,  faisant surgir une danse dont la charge expressive est traversée par  une « énergie graphique ».


Nommés à la direction du CCN de Caen/Basse-Normandie en 2004,  ils poursuivent alors leur démarche à travers des pièces plus portées  sur des sujets à forte tonalité sociétale.  Ce seront La Madâ’a (Arsenal de Metz, 2004) avec les frères Joubran, virtuoses palestiniens du oud ; Pièze (Unité de pression) et La danse de Pièze  (Festival Dialogue de corps, Ouagadougou, 2006 et Théâtre de la  Bastille), autour de la notion d’ « homosensualité » dans le monde  arabo-musulman ; Just to dance… (Espace des Arts de Chalon-sur-Saône, 2010), pièce autour de la notion de « créolisation » développée par Édouard Glissant ; MANTA,  solo créé au Festival Montpellier Danse 2009 puis en tournée  internationale (Tokyo, Séoul, Berlin, Tunis, Bruxelles, Stockholm,  Oslo), à partir de la problématique que soulève le port du niqab ; Lost in burqa,  (Festival danse d’ailleurs, 2011) performance pour 8 interprètes  réalisée à partir des « vêtements-sculptures » de la plasticienne  marocaine Majida Khattari ; Masculines (Arsenal de Metz, 2013) sur les représentations du féminin de part et d’autre de la Méditerranée.

Ils réactivent une recherche chorégraphique se ressourçant au potentiel expressif et poétique de la danse.  Une douce imprudence co-signée avec Thierry Thieû Niang (Festival  Ardanthé 2013, Théâtre National de Chaillot, 2014) sur la notion du «  Care » ; Waves commande pour le NorrlandsOperan et son  Orchestre symphonique dans le cadre de Umeå 2014, capitale européenne de  la Culture pour laquelle ils s’associent avec le chanteur et  compositeur suédois Peter von Poehl.

Ils s’aventurent régulièrement hors des théâtres pour réagir in-situ à d’autres contextes de réactivité.  En février 2009, ils signent la performance Stèles dans le cadre d’une « Nocturne » exceptionnelle, commande du Musée du Louvre.  En 2008 il créent Promenade au Grand Palais et imaginent un dialogue avec les sculptures monumentales de Richard Serra.  En janvier 2012 ils créent Circle invitant le public au centre  d’un dispositif circulaire où la danse s’enivre à l’énergie mêlée de 26  danseurs professionnels et amateurs.  En 2013, dans le cadre du Festival Normandie Impressionniste, ils  investissent l’exposition « Un été au bord de l’eau » du Musée des  Beaux-Arts de Caen pour une Flânerie chorégraphique.

Création du Festival Danse d’Ailleurs (2005)  Dès 2005, ils initient le Festival Danse d’Ailleurs qui a vocation à  remettre en perspective la notion d’universalisme en questionnant les  cadres référents de la modernité en art selon les horizons culturels.  Les quatre premières éditions ont fait focus sur des artistes issus du  vaste et divers continent africain et ont valu à ce jeune festival un  rayonnement international grandissant, les éditions suivantes ont ouvert  le spectre jusqu’en Asie en lien avec le Festival Hot Summer in Kyoto  au Japon.

Héla Fattoumi et Éric Lamoureux sont fortement engagés dans  différentes instances à la promotion et à la défense de l’art  chorégraphique.  De 2001 à 2004, Héla Fattoumi est vice-présidente Danse de la SACD  (Société des Auteurs Compositeurs Dramatiques). Elle est à ce titre  chargée de la programmation du « Vif du sujet » au Festival d’Avignon.  De 2006 à 2008, elle préside l’ACCN (Association des Centres  Chorégraphiques Nationaux). Présidence reprise de 2010 à 2013 par Éric  Lamoureux, qui assure depuis la vice-présidence.  Depuis septembre 2013 Héla Fattoumi est présidente déléguée à la prospective au SYNDEAC.

Depuis mars 2015, Héla Fattoumi et Éric Lamoureux dirigent le  Centre Chorégraphique National de Bourgogne Franche-Comté à Belfort et  portent un nouveau projet intitulé VIADANSE. En septembre 2017, ils créent OSCYL  Un spectacle sur la différence et les liens inattendus qui constituent  les « dynamiques de l’altérité », au-delà de tous présupposés, de toutes  assignations, de tout a priori…

Urréa, Valérie

Après avoir suivi des cours à l’Ecole nationale Louis Lumière, Valérie Urréa affirme dès 1987 son engouement pour les arts visuels et le spectacle vivant. Documentaires, captations, fictions, de Bruit Blanc à L’Homme qui danse, ses films principalement coproduits par ARTE, interrogent tous des sujets aussi sensibles que l’autisme, la masculinité, ou les questions de la race, à travers des visions artistiques. Plusieurs fois primés, ses films sont régulièrement présentés dans des festivals internationaux. Par deux fois, elle a été artiste invitée à la commission Image Mouvement de la Délégation des Arts plastiques. Parallèlement, elle a enseigné plusieurs années les relations entre images et spectacle vivant à l’Ecole de cinéma de Marrakech (l'ESAV). 


Source : Valérie Urréa

Manta (film)

Chorégraphie : Héla Fattoumi et Éric Lamoureux, à partir du spectacle " Manta " créé les 26 et 27 Juin 2009 dans le cadre du festival Montpellier danse

Interprétation : Héla Fattoumi

Scénographie : Stéphane Pauvret

Musique originale : Éric Lamoureux

Conception vidéo : Réalisation Valérie Urrea - directeur de la photographie Dominique Dehan assisté de Christophe Neuville - ingénieur du son Thierry Godard - ingénieur du son renfort Denis Tribalat - steadycam Dominique Dehan - assistante réalisation et plateau Anouk Bonaldi - réalisation décors et régie plateau Jackie Baux - stagiaire scripte Jessy Ducreux - montage Guillaume Ducasse - étalonnage Neyrac - mixage Vidéomage

Lumières : Xavier Lazarini

Costumes : Marilyne Lafay et Yolène Guais

Son : Éric Lamoureux

Production / Coproduction de l'œuvre vidéo : producteur délégué La Compagnie des indes - Gildas le Roux chargés de production Jessica Zaoui et Mathieu Dompnier comptables Aurélie Daniel et Sabine Drapied

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