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Le corps de la ville #08

Nicolas Habas 2015 - Réalisateur-rice : Habas, Nicolas

Chorégraphe(s) : Attou, Kader (France)

Présentée dans la/les collection(s) : Nicolas Habas , Le corps de la ville

Producteur vidéo : Festival La Rochelle Cinéma /studio Un Poil Court

fr

Le corps de la ville #08

Nicolas Habas 2015 - Réalisateur-rice : Habas, Nicolas

Chorégraphe(s) : Attou, Kader (France)

Présentée dans la/les collection(s) : Nicolas Habas , Le corps de la ville

Producteur vidéo : Festival La Rochelle Cinéma /studio Un Poil Court

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Le corps de la ville #08

Regardez la jeunesse des quartiers tourner en rond, regardez-la bien ! À force de tourner, certains vont s’envoler…

Attou, Kader

Danseur, chorégraphe et directeur artistique de la Cie Accrorap,  Kader Attou est un des représentants majeurs de la danse hip-hop. Avec  une démarche artistique humaniste et ouverte sur le monde qui fusionne  les influences et décloisonne les genres, Kader Attou a contribué à  transformer le hip hop en une nouvelle scène de danse, faisant émerger  une danse d’auteurs reconnue comme une vraie spécificité française.


LA FIÈVRE DES ANNÉES 1990
En 1989, dans la fièvre de la découverte du breakdance, Kader Attou crée  la Cie Accrorap avec ses amis du cirque Eric Mezino, Chaouki Saïd,  Lionel Frédoc et Mourad Merzouki pour sortir de la performance de rue et  apporter du sens à leur chorégraphie. Acrobaties, break et danse  classique font le succès d’Athina lors de la Biennale de la  danse de Lyon en 1994, qui préfigure une révolution chorégraphique et  consacre la naissance d’une danse hip hop capable d’investir un plateau  de théâtre.

  

VOYAGES ET RENCONTRES : LE COEUR D’UNE DÉMARCHE ARTISTIQUE
Depuis 1996, Kader Attou dirige seul la Cie Accrorap poursuivant cette  aventure collective avec de nombreuses créations et tournées en France  et à l’étranger. Il inscrit sa danse dans le partage, le dialogue des  cultures et le croisement des esthétiques.
Son écriture s’inspire de différentes disciplines comme le cirque, la  danse contemporaine et la danse indienne, les arts visuels, la musique  traditionnelle arabe, classique, hip hop ou électro acoustique. Il  cherche dans les voyages et les rencontres la matière qui nourrit ses  œuvres. Ainsi, Anokha (2000) mêle hip hop et classique indien tandis qu’avec Les corps étrangers (2006),  il crée un pont entre la France, l’Inde, le Brésil, l’Algérie et la  Côte d’Ivoire. Enfant de l’immigration, les questions de l’identité, de  la différence et de l’altérité fondent sa démarche, transformant sa  danse en un lieu de convergence où se construit une communauté de corps  et d’émotions.


CRÉER DES UNIVERS SENSIBLES POUR RÉVÉLER LA POÉSIE DU HIP-HOP
Dès le début, il considère la danse hip-hop comme une discipline d’art  et de recherche mais aussi, et c’est ce qui fait sa singularité, comme  un moyen de témoigner sur la condition humaine, de réfléchir sur des  questions de société.
Prenant la liberté d’inventer une danse riche qui ne s’interdit rien, il  ne cesse de renouveler le hip hop avec créativité sans renier ses  valeurs fondatrices. Avec Symfonia Pieśni Żałosnych du  compositeur polonais Henryk Górecki, il sera le seul chorégraphe hip hop  à créer à partir d’une oeuvre musicale intégrale et classique,  explorant le lien entre les énergies, les intentions de sa danse  plurielle et celles de la musique et des instruments. En 2021, il crée Les Autres,  une pièce pour six danseurs issus des esthétiques hip hop et  contemporaines, et deux musiciens aux instruments aussi rares  qu’atypiques, un Cristal Baschet et un thérémine. Avec cette  création,  Kader Attou renoue le dialogue entre la musique, la danse et la  scénographie dans un univers qui fait la part belle à l’étrange  poétique.


DES ACTES ET UNE RECONNAISSANCE
En 2008, Kader Attou est nommé directeur du CCN de La Rochelle et du  Poitou-Charentes, devenant ainsi le premier chorégraphe hip hop à la  tête d’une telle institution. Il développe un projet culturel de  territoire d’envergure avec une forte dimension internationale. Il  accompagne l’émergence de nombreuses compagnies et crée en 2016, le  Festival Shake qui soutient la diversité de la danse hip hop. En 2013,  il est promu au rang de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres. En  2015, il est nommé Chevalier dans l’Ordre National de la Légion  d’Honneur.

Depuis 2022, il s’est installé à la Friche la Belle de Mai à  Marseille et s’implante dans la Région Sud. Il est artiste associé à  Scènes et Cinés, Scène conventionnée Art en territoire – Istres Ouest  Provence.


Source : Compagnie Accrorap

En savoir plus : accrorap.com

Habas, Nicolas

Nicolas Habas vient du cinéma d’abord, comme scénariste et réalisateur de plusieurs courts métrages de fiction dont Le mal de Claire, diffusé sur France 3 et de documentaires (La parole en chantier, triptyque sur un quartier populaire en renouvellement urbain). Il est très intéressé par les tensions entre le réel et l’imaginaire, la société et l’intime, la géographie et les territoires. 

En 2014, il développe la web série dansée Le corps de la ville, accompagné par le Festival La Rochelle Cinéma, qui l’emmène aux quatre coins de la France et dans plusieurs pays européens. Réalisée dans le cadre du 30° anniversaire des Eurockéennes de Belfort et diffusée sur Arte Concert, Mouvements est sa deuxième web série.

Le corps de la ville, décliné au format documentaire 52’, est aujourd’hui un programme diffusé par Canal +, France Télévision, la RTS en Suisse et Radio-televizija Srbije (Serbie). Parallèlement, Nicolas continue de développer une approche personnelle de l’écriture corps/caméra dans l’espace, notamment au travers de sa collaboration avec le chorégraphe Bouziane Bouteldja, dont il vient d'adapter la pièce Ruptures.

Plus d'informations : cliquez ici

Filmographie sélective :

2024 Le corps de la ville en Guadeloupe -  Documentaire 52 ‘(support : HD, © JPL Productions/ WIPS Productions/ Canal +) - en cours de post production - 

2023 L'envol - Court métrage documentaire d'après Ruptures de Bouziane Bouteldja (support : 4k, durée 28' © Cie Dans6T/Cie CinéDanse). Best Cinematography Award, 2024 Breaking Walls Dance Film Festival, Le Caire, Égypte.

2022 Le corps de la ville en Guyane - pilote du documentaire 52’ (support : HD, durée : 5’, © JPL Productions/ WIPS Productions). Sélection officielle : Festival Cinédanse Quebec, Danca Em Foco à Rio de Janeiro, Wyoming Dance Film Festival à Cheyenne, USA.

2022 Danse ton île - Documentaire 52’ (support : HD, © JPL Productions/ AV Com Productions/ France Télévision).

2021 Le corps de la ville en Martinique - Documentaire 52 ‘ et web série (support : HD, durée : 10 x 5’, © JPL Productions/ WIPS Productions/ France Télévision).

2020 Pères en prison - Court métrage documentaire (support HD, durée 5’ © Festival La Rochelle Cinéma/ studio Un Poil Court)

2019 Le corps de la ville à Nouméa - Documentaire 52 ‘ et web série (support : HD, durée : 10 x 5’, © JPL Productions/ AV Com Productions/ France Télévision).

2018 Mouvements - Documentaire 26’ et web série (support : HD, durée : 18 x 3’, © Séquence SDP/ Eurockéennes de Belfort/ Viadanse/ Ccn de Belfort/ Arte Concert).

2014/2019 Le corps de la ville - web série (support : HD, durée : 36 x 4’, © studio Un Poil Court en partenariat avec le Festival La Rochelle Cinéma, Studio Chérie (Berlin), le Périscope (Lyon), Le Festival Nocte Graus (Espagne), le Festival DAN.CIN.FEST, Le CCN de La Rochelle, la Cie En Knap (Slovénie), la Cie Hors Série, la Cie Propos, la Cie Jean Claude Gallotta et le CNSMD de Lyon).

2011 Mauvaise graine - Court métrage de fiction (support : 35 mm, durée : 21’, © CLC Productions/ Lyon TV).

2006/2012 La parole en chantier - Triptyque documentaire (support : HDV, durée : 3x40’, © Petits bolides films/ Espace Louis Aragon).

2004 Le mal de Claire - Court métrage de fiction (support : Super 16 mm, durée 14’, © Lumina Films/France Télévision).

2000 En attendant septembre - Court métrage de fiction (support : DV, durée : 30’, © Petits Bolides films/ Carré Image). 

1998 Marie au parc - Vidéo danse (support : S-VHS, durée 7’, auto production).

Festival La Rochelle Cinéma (Fema)

En 1973, les RIAC (Rencontres Internationales d’Art Contemporain), un festival pluridisciplinaire de musique, cinéma, danse, théâtre, arts plastiques, débats, sont créées à Royan puis, dès l’année suivante, elles s’installent à La Rochelle. Déjà, le cinéma rencontre un vif succès.

En 1980, seul le volet cinéma est maintenu et le Festival de La Rochelle débute son existence autonome, dirigé par Jean-Loup Passek, critique de cinéma, qui deviendra aussi responsable du cinéma au Centre Georges Pompidou : « Nous avons toujours pensé et nous le pensons encore qu’un palmarès est un jeu de hasards entre des films trop différents les uns des autres pour être comparés et jugés avec équité. Il n’y a pas de compétition à La Rochelle. L’important pour nous c’est l’esprit de curiosité, l’important pour nous c’est d’aller explorer dans tous les pays du monde. »

En 1987, les RIAC deviennent le Festival International du Film de La Rochelle, qui sera dirigé jusqu’en 2001 par Jean-Loup Passek.
Côté programmation, le festival a toujours été un pont entre la mémoire du cinéma et son actualité, ou même son avenir, en programmant très tôt de jeunes auteurs comme Volker Schlöndorff dès 1975 ou Nanni Moretti en 1977.

En 2002, Prune Engler, fidèle collaboratrice de Jean-Loup Passek depuis 1977, prend la direction du Festival, aux côtés de Sylvie Pras (dans l’équipe depuis 1986). Leur projet est de maintenir l’esprit du Festival, son âme et son indépendance. Au début des années 2000, le festival se développe considérablement tant du côté de sa programmation, avec la création de diverses sections (« Découverte », « D’hier à aujourd’hui », « Musique et cinéma », etc.) que de l’accueil des professionnels et des actions menées toute l’année à La Rochelle.

En 2018, Arnaud Dumatin et Sophie Mirouze, présents dans l’équipe depuis 2001 et 2003, reprennent à leur tour la direction et changent le nom du Festival, qui revient à ses origines en devenant le Festival La Rochelle Cinéma (Fema).

Aujourd’hui, le Fema La Rochelle reste non-compétitif et se veut une grande fête du cinéma, au début de l’été, avec un public nombreux et fidèle, et des films d’hier et d’aujourd’hui venus du monde entier.
En 2019, lors de sa 47e édition, 164 longs métrages et 41 courts métrages, de 38 pays différents, ont été présentés au cours de 352 séances.

Parallèlement au Festival qui est le cœur de son activité, le Fema La Rochelle élargit toute l’année le champ de ses missions : activités pédagogiques à destination de tous les publics, accompagnement d’artistes.
Développant de multiples collaborations, le festival contribue à la sensibilisation des jeunes spectateurs et offre un accès privilégié aux pratiques cinématographiques à travers différents dispositifs, s’adressant aussi bien aux étudiants en cinéma les plus naturellement concernés qu’à celles et ceux qui sont souvent éloignés de la culture. Il accueille chaque année plusieurs réalisateurs en résidence pour des projets de courts métrages écrits et tournés dans l’agglomération rochelaise et au-delà.

Le corps de la ville #8

Direction artistique / Conception : Nicolas Habas

Chorégraphie : Kader Attou

Assistance à la chorégraphie : Perinne Gabrielsen

Interprétation : Collectif Ultimatum

Musique originale : Régis Baillet

Son : Thomas Baudouin

Autres collaborations : Assistante monteuse Lucile Fauron Régie Anne-Charlotte Girault Chargée de production Floriane Rigaud

Production / Coproduction de l'œuvre vidéo : studio Un Poil Court et Le Festival International du film de la Rochelle, en partenariat avec le Centre Chorégraphique National de La Rochelle / Compagnie Accrorap

Durée : 4'20''

Le corps de la ville

Un lieu dans la ville... Un ou plusieurs danseurs... Un film de 4 minutes.

Chaque épisode est tourné dans un lieu unique et singulier avec, à chaque fois, un nouveau danseur.

Véritable hommage croisé au cinéma et à la danse, Le corps de la ville est à la recherche d'un pont, d’un endroit où les deux arts pourraient s'éclairer mutuellement.

Pensée pour la caméra et élaborée sur place en amont du tournage, la chorégraphie intègre systématiquement l’éventualité d’une interaction avec les passants et, plus généralement, la ville.

Il s’agit de mettre en valeur le patrimoine architectural qui a une histoire sociale et humaine, et de revaloriser certains lieux oubliés ou dénigrés en apportant une nouvelle dimension à leur mémoire, un regard neuf sur l’expérience vécue par les usagers de la ville.

L’objectif est de générer des formes courtes et séduisantes, porteuses d’une poésie empreinte de quotidien : des parenthèses poétiques susceptibles de parler à chacun, à commencer par les usagers du lieu.

Même si les films sont très faciles d'accès, ils s'appuient sur un travail de recherche cinématographique et chorégraphique exigeant, en prise directe avec le territoire, ses habitants et ses usagers.

En parallèle du travail avec les danseurs professionnels, des épisodes sont réalisés avec des groupes de non danseurs, accompagnés par des chorégraphes reconnus, et nous donnent un autre regard sur la danse, le corps et la ville.

Les films mis bout à bout constituent une collection, un voyage poétique à travers la ville de Lyon dans un premier temps, puis à travers la France (Saint-Etienne, Grenoble, Bordeaux, Angoulême, La Rochelle...), Les DOM-TOM (Nouvelle Calédonie, Martinique...) et l’Europe (Espagne, Slovénie, Croatie, Allemagne).

Le Corps de la ville réunit aujourd’hui 56 épisodes réalisés dans 12 villes réparties sur 5 pays de l’Union Européenne, avec plus de 200 danseurs, de l’amateur complet au chorégraphe renommé (Jean-Claude Gallotta, Kader Attou, Denis Plassard, Hamid Ben Mahi…), pour bientôt 4 heures de programme diffusées sur Internet au format web série, à la télévision au format 52' et dans le cadre de ciné concerts. 

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