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Ushio Amagatsu, éléments de doctrine

Ministère de la Culture 1993 - Director : Labarthe, André S.

Choreographer(s) : Amagatsu, Ushio (Japan)

Present in collection(s): Ministère de la Culture

Video producer : Art production, Arcanal, CGP

en fr

Ushio Amagatsu, éléments de doctrine

Ministère de la Culture 1993 - Director : Labarthe, André S.

Choreographer(s) : Amagatsu, Ushio (Japan)

Present in collection(s): Ministère de la Culture

Video producer : Art production, Arcanal, CGP

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Ushio Amagatsu, éléments de doctrine

In Japan, white is the color of mourning. The butoh dancers smear the white powder body and the poeticization of the space that characterizes the pieces of the company Sankai Juku is like an exquisite corpse, in the literal sense of the term. For Amagatsu, founder of the company, butoh dance is both life and death.


Source: Fabienne Arvers

Kinkan Shonen [Graine de Cumquat]

Le geste dans le souvenir, vers l'envers.
Il existe une espèce de poisson qui, dans une première phase de sa vie,  naît mâle. Puis, ses organes masculins dégénèrent, et il se métamorphose  en femelle. C'est pour cela qu'à l'origine mâle et femelle ne faisaient  qu'un. On dit que ce mâle et cette femelle ont copulé et donnent  naissance à un œuf. C'est une histoire bizarre ! Au cours de sa vie, ce  poisson a donc l'expérience d'être successivement mâle et femelle. Les  origines de l'homme se trouvent chez le poisson. Jadis, les poissons  vinrent sur la terre et commencèrent à vivre. On sait qu'un spectacle a  un début et une fin. Quand on trace un cercle avec un compas, il y a un  point de départ et une fin. Quand le cercle est terminé, ces deux points  se confondent et une forme apparaît.

Kinkan shonen (Graine de cumquat) évoque le rêve d'un jeune  garçon sur les origines de la vie et de la mort. Cet enfant droit debout  au bord de la plage laisse son regard plonger sous la surface de  l'océan pour y fusionner avec les poissons, stade primitif de  l'humanité. Les poissons séchés qui constituent le décors servent  d'écrin vital aux danseurs, tous le crâne rasé, tous le corps poudré,  glissant hors de leur gangue pour une mue violemment perturbante.

Amagatsu, Ushio

Director, Choreographer and Designer
 

He was born in Yokosuka,Japan in 1949 and founded Butoh company Sankai Juku in 1975. He created "Amagatsu Sho" (1977), "Kinkan Shonen" (1978), "Sholiba" (1979) before the first world tour in 1980. Since 1981, France and The Theatre de la Ville,Paris has become his places for creation and work and that year he created "Bakki" for Festival d'Avignon. The Theatre de la Ville, Paris he has created 14 productions since 1982.
 

Amagatsu also works independently outside Sankai Juku. In 1988 he created “Fushi” on the invitation of Jacob's Pillow Foundation, in the U.S., with music by Philip Glass. In 1989, he was appointed Artistic Director of the Spiral Hall in Tokyo where he directed “Apocalypse” (1989), and “Fifth-V” (1990). In February 1997, he directed the opera “Bluebeard's Castle” by Bartok's opera conducted by Peter Eotvos at Tokyo International Forum. In March 1998, at Opera National de Lyon, France, he directed Peter EOTVOS's opera “Three Sisters” (world premiere).
 

In March 2008, Amagatsu directed “Lady Sarashina,” Peter EOTVOS’s new opera at Opera National de Lyon (world premiere), and created two pieces: « Tobari - As if in an inexhaustible flux » and « Utsushi ». His last creations are « Kara・Mi - Two Flows » (2011) and « UMUSUNA - Memories before History » (premiered at Opera de Lyon, France).


Source : Sankai Juku 's website


More information : sankaijuku.com

Labarthe, André S.

Après des études universitaires en philosophie, André S. Labarthe commence sa carrière de critique cinématographique dans les années cinquante. Le jeune homme dont la cinéphilie était avant tout imaginaire (il a commencé par lire sur le cinéma avant de voir des films) rencontre André Bazin lors d'une projection. Séduit par son regard critique, le théoricien le sollicite pour rejoindre la rédaction des Cahiers du cinéma, revue  qu'il a cofondée en 1951.
La vision d'André S. Labarthe va  beaucoup contribuer aux positionnements des Cahiers du Cinéma, le  critique étant très attentif au cinéma émergeant et à la Nouvelle Vague. À l'instar de ses collaborateurs, il préfère le cinéma qui fait  "travailler" son spectateur et est de ce fait un grand admirateur de Michelangelo Antonioni, même s'il partage avec ses confrères une même admiration pour les "auteurs" tels que Howard Hawks ou John Ford.
André S. Labarthe passe à la réalisation et à la production quand il démarre avec Janine Bazin la série Cinéastes de notre temps de 1964 à 1970, une collection de  portraits d'une durée de 52 minutes portant sur des cinéastes réputés et  dont le premier est consacré à Luis Buñuel. Parallèlement, il collabore à l'émission Cinéma Cinémas de 1982 à 1987 ainsi qu'à de nombreux magazines télé consacrés à la danse, la  peinture, au théâtre et dernièrement à la littérature, avec la collection Un siècle d'écrivains. La Société des gens de lettres lui décerne en 1984 le Grand Prix de la télévision pour l'ensemble de son œuvre.
En 1990, André S. Labarthe remet en chantier sa collection de portraits de cinéastes renommée Cinéma, de notre temps. Elle  comprend la restauration de films de la première série et de nouvelles réalisations (axées sur le cinéma, toujours contemporain quelle que soit  son époque) qui sont diffusés sur Arte. Il réalise également un documentaire sur le chorégraphe William Forsythe et est également auteur de quelques ouvrages sur le cinéma et la peinture.
Sa carrière d'acteur est faite de courtes apparitions dans des films majoritairement français comme ceux de Jean-Luc Godard (il interprète un journaliste dans A bout de souffle et fréquente également le tournage de Allemagne, annee 90 neuf zero ou de JLG/JLG)  ou Jacques Rivette (L'Amour fou). Présent également chez la nouvelle génération de cinéastes, il joue les patrons de cabaret dans le film de Mathieu Amalric, Tournée, primé pour sa mise en scène au Festival de Cannes 2010.


Source : Allociné

Sankai Juku

Artistic Direction: Ushio Amagatsu

Creation: 1975

Sankai Juku was formed in 1975 by Ushio Amagatsu, who belongs to the second generation of butoh dancers, the style established by Hijikata and Kazuo Ohno. Butoh is a dance form that transcended the reactions of the “post-Hiroshima” generation in Japan and which set the foundations of a radical approach to Japanese contemporary dance from the end of the 1950s. The name literally means “Workshop of the mountain and the sea” referring to the two omnipresent elements of the Japanese landscape.
Sankai Juku is an autonomous company which began staging performances in Japan in hired venues. Sankai Juku's  first major production was “Kinkan Shonen” in 1978. This revealed Amagastsu's artistic direction, which gave butoh a clearer, more transparent and cosmogonical image. The force of each expression, each movement, each momentum, reaches back to the origins of the world to offer a passionate understanding of life and death. Sankai Juku was invited to Europe for the first time in 1980. From this first physical encounter with foreign cultures, Amagatsu developed his theory of a balance between “ethnic cultures” including his own Japanese, with a kind of search for universality. For Amagatsu, butoh is not simply a formal technique or a theoretical style, but one that aims to articulate body language to find, in the very depths of the being, a shared sense, a serene universality, even if it means resorting at times to cruelty or brutality.
As a result of his annual international tours over almost thirty years, but also through workshops and master-classes run by Sankai Juku in Paris, Japan and elsewhere, Sankai Juku's characteristic style and its highly-distinctive aesthetic are known today throughout the world. They are now influencing a growing number of artists in fields as diverse as contemporary dance, theatre, painting, fashion, photography…  Apart from his work with Sankai Juku, Ushio Amagatsu has composed two pieces for western dancers in the United States and Tokyo. He has also choreographed for the Indian dancer Shantala Shivalingappa. He has directed Béla Bartók's “Bluebeard's Castle” in Japan and the world premières of Peter Eötvös's operas “Three Sisters” and “Lady Shrashina” at the Lyon Opéra.

Source: Maison de la Danse show program

More information

sankaijuku.com

 

Ushio Amagatsu, éléments de doctrine

Artistic direction / Conception : André S. Labarthe, Alain Plagne

Production / Coproduction of the video work : Art production, Arcanal, CGP

Duration : 65'

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