| Chrysalis (2002) |
- Description
- Pas de description
- Oeuvre
CHRYSALIS ['kryzalis] nf / première diffusion le 3 novembre 2002
Le chorégraphe anglais Wayne Mc Gregor et le réalisateur français Olivier Mégaton se sont réunis pour conter l’histoire de K. K, un insecte différent des autres insectes : il pense, il veut devenir un être humain et vivre une histoire d’amour avec une jeune fille égarée…
Chorégraphie Wayne McGregor
Réalisation Olivier Megaton
Générique
Court métrage couleur
coproduction Heure d'été production (producteur délégué), ARTE France, Samsa Film chorégraphie Wayne McGregor interprétation Random Dance scénario Catherine Maximoff, Olivier Megaton réalisation Olivier Megaton diffusion télévisuelle, cinématographique fonds sonore du programme Chrysalis trois extraits de l'œuvre musicale intitulée «Hapiness?», «Dark Quatuor», «The shit song» composés et interprétés par Nicolas Bikialo
1ère diffusion le 3 novembre 2002
2ème diffusion le 25 septembre 2005
Chrysalis, premier d'une série de quatre courts métrages de danse contemporaine regroupés au sein de la collection «DanseDanseDanse» :
- « Chrysalis »
- « Black Spring »
- « If not, Why not ? »
- « Piano di rotta »
Conçue par Patrice Nezan et Anne Schroeder. Le principe : faire se rencontrer un jeune chorégraphe et un jeune réalisateur d'EuropeDurée de l'œuvre 26 minutes
Dernière mise à jour : mars 2010- Chorégraphe
WAYNE MCGREGOR
Wayne McGregor est né à Stockport en 1970 et a étudié la danse à l’University College de Bretton Hall ainsi qu’à l’école de José Limon à New York. En 1992, il fonde sa propre compagnie Random Dance, et la même année, il est nommé chorégraphe résident au centre de danse londonien The Place. Random dance est alors une compagnie parmi tant d’autres qui émergea dans les années 90 grâce aux deux caractéristiques du travail de McGregor qui lui ont permis de se faire remarquer : Premièrement, la qualité unique de son vocabulaire, qui puise son origine dans le physique même de Wayne McGregor, souple, long et fin, ainsi que dans sa capacité à mémoriser un mouvement avec une vitesse et une précision particulière. Sa danse est à la fois nerveuse et fluide. Deuxièmement, l’utilisation exceptionnelle des nouvelles technologies dans ses œuvres. En collaboration avec des designers de pointe, il s’essaye à la projection sur scène d’images générées par ordinateur. Dans «Sulphur 16» (1998), des danseurs de Random Dance sont rapetissés par la présence de géants virtuels, et dansent en compagnie de formes digitales. Dans «Aeon» (2000) des paysages créés de façon digitale et projetés sur scène transportent les danseurs dans ce qui paraît être un monde parallèle ou une autre dimension. Pour des projets spécifiques, il utilise la technologie pour modifier les conditions sous lesquelles son travail était regardé. «53 Bytes» (1997) par exemple fut joué en simultané par deux troupes au Canada et à Berlin et retransmis en direct par satellite au public de chacun des deux pays.
En 2000, McGregor explore la possibilité de toucher un public plus universel en diffusant en direct son spectacle «Trilogy» par le biais d’Internet. Il est pionnier dans le domaine de l’utilisation de la technologie au service de la danse. En 2002, Random Dance est nommée Compagnie en résidence au Sadler’s Wells de Londres. Il expérimente alors dans «Nemesis» des technologies d’un type tout à fait différent, liant les bras de ses danseurs à des dispositifs de branches longues et mécaniques. En parallèle à son travail de chorégraphe au sein de sa compagnie, Wayne McGregor est sollicité pour d’autres productions théâtrales, cinématographiques ou chorégraphiques. Il fait ses débuts de metteur en scène à la Scala de Milan avec Dido et Aeneas et plus récemment à la Maison de la Danse pour la création de la comédie musicale «Kirikou et Karaba» (2007).
Même s'il tire son inspiration directement de ses danseurs, la musique tient une part importante dans son processus de création.
Fasciné par l’énergie et la beauté des dysfonctionnements neurologiques, McGregor crée «AtaXia» (2004), inspiré par le travail du département des études expérimentales de psychologie de Cambridge où il étudie les interactions entre le cerveau et le corps. Pour «Amu», il associe le travail des spécialistes de la radiographie cardiaque avec la double problématique des fonctions vitales et de la résonance symbolique du cœur humain.
Les expériences de McGregor lui ont valu de nombreuses nominations et récompenses : l’Art Foundation en 1998, le Time Out Award en 2001 et en 2003, et un Olivier Award pour sa performance «2Human» en 2004.
Ses 10 dernières créationsEntity 2009 Dyad 1909 (In The Spirit Of Diaghilev) 2009 Limen 2009 Dyad 1929 2009 Dido and Aeneas/Acis and Galatea 2009 Infra 2008
Renature 2008 Genus 2007 Kirikou et Karaba 2007 Nimbus 2007
Plus d'informations
www.randomdance.org


